• Refus du passé Page -12-

     

    Refus du passé

     

    Au décompte de toutes les épreuves qu'elle avait subit depuis sa toute petite enfance, il n'était plus question que quiconque mette son nez dans sa vie. De par ses innombrables maltraitances don sa mère était coupable, elle venait de s'affranchir de sa famille, et par la même occasion, de sa belle famille.Tous réunis, ils ne pouvaient plus rien contre elle. Seul son père lui faisait de la peine. Elle aimait ce père trop mou, mais il n'avait pas su, alors que son autorité aurait été nécessaire, en faire preuve contre sa femme et ses sœurs et surtout, prendre sa défense. Elle en avait beaucoup souffert enfant et encore plus jeune fille. Ce vide de tendresse et d'amour parental ne se comblerait jamais. Quant à Robert, elle en était débarrassée pour un bon bout de temps. Elle ferma la porte du deux pièce qu'elle exécrait, et quitta l'immeuble sans se retourner.

    Chez Pierre, Geneviève s'était habillée de tranquillité, de joie de vivre et d'amour pour sa petite fille. Elle avait bien l'intention de retrouver du travail dans la même  branche : la coiffure. Pour le moment, la petite avait une baby sitter absolument pas comparable aux nourrices ou la petite avait été placée. Pierre tenait à subvenir à tous les besoins de la petite Elisabeth, ainsi qu'au salaire de la garde d'enfant. Elisabeth atteignait ses quatre ans et faisait la joie des domestiques de la grande villa de Pierre. Lui-même était enchanté d'avoir cette petite bonne femme  en sa demeure. Il se prêtait à rêver de vivre en couple avec celle qu'il aimait sans savoir si elle éprouvait les même sentiments que lui. serait-il possible de la convaincre que son soutient était l'amour qu'il ressentait pour elle depuis qu'il l'avait sauvé et réapprit à vivre ? Il était foncièrement éprit d'elle dans un silence de plus en plus dur à conserver au font de lui. e qu'il craignait, c'est que sa protégée ne veuille s'en aller de chez lui, alors qu'il ne lui manquait rien. Elle semblait heureuse malgré son air pensif par moments, son regard triste : ce qui rappelait à Pierre qu'elle n'avait pas encore fait le deuil de son fiancé trop tôt disparut.

    Geneviève ne perdait pas espoir de retrouver une place de première coiffeuse, et souvent, elle passait l'après-midi à courir les salons ; mais pas mal de ces établissements ne lui convenaient pas. Elle désirait retrouver un poste dans les salons de coiffure ORIAL ; mais elle appréhendait que l'oncle de Bob la repaire et la fasse licencier. Cafardeuse, elle  se prit, sans s'en rendre compte, à reprendre le chemin de son ancien emploie et attendit que Juliette sorte du salon afin de prendre sa pose. Lorsque les deux amies se sont aperçuent, elle se sautèrent dans les bras l'une l'autre et s'embrassèrent heureuses de se retrouver. Elles se retrouvèrent dans le grand café de la place pour se restaurer et bavarder un peu sur tout ce qu'il était arrivé depuis son départ. Juliette était au courant de leur accident à cause de la foudre, et du décès de Bob Orial.

    — L'oncle  de Bob qui ne voulait pas de cette unions, considérant que tu était la responsable de la mort de son neveux, avait exigé que tu sois licenciée. Le vieux était furibond s’exclama Juliette ! Dans son regard, sa haine était palpable ! Patrick à bien cru qu'il allait avoir une syncope. Il était rouge et hurlait devant les clients à un point tel que nous étions tous gênés. Patrick Téléphona à l'hôpital pour que l'on vienne le chercher : le vieux n'était pas loin de faire une attaque, et nous rester sur les bras devant toute la clientèle.

     

    A suivre...

     

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