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    Refus du passé

     

    Ce ne serait pas facile, pour elle, de reprendre contact avec une réalité qu'elle serait obligée d'accepter quoi qui lui en coûte si elle voulait revoir sa fille, la reprendre à sa mère et, selon la loi, demander le divorce d'avec ce paysan qu'on lui avait imposé et dont elle ne voulait pas. Lorsqu'elle faisait le bilan de son parcourt depuis son mariage, il lui avait fallut une sacré force de caractère pour enduré ce qu'elle avait enduré, et une volonté à tout épreuves pour échafauder un solide plan concernant les horaires de travail de son alcoolique de mari. Elle ne pouvait admettre d'être lier une vie entière à un homme qu'elle n'aimait pas. Afin de se mettre à la recherche d'un emploie de coiffeuse, le plus vite possible une fois son plan en place, bien mise de sa personne, se sachant apte à apprendre ce métier qu'elle désirait faire, il ne lui avait pas fallut longtemps pour se faire embaucher chez Orial, et calquer son stratagème à la perfection sur les horaires de rentrées de son mari, afin  de ne pas éveiller, chez lui, des soupçons. 

    Sa rencontre avec Bob était miraculeuse. Il lui avait appris à aimer, à se sentir aimée, à reprendre confiance en la vie qui ne l'avait pas beaucoup gâtée jusqu'à ce jour, à voir clair en elle, à ne plus craindre de donner son corps et son âme à celui qu'elle aimait. Se sentir amoureuse avait été pour elle le comble du bonheur.  Lorsque tous deux avaient décidé de vivre en couple et de chercher, main dans la main, un nid douillet pour y cacher leur amour, était ce qu'il y avait de plus cher à son cœur. Vivre à deux dans ce grand et bel appartement du 15 ème que Bob avaient rapidement trouvé, sa joie de choisir avec lui leurs meubles, les faire livrer et installer,  faire les magasins pour tout ce qui était vaisselle, linge de maison, objets de décoration afin de décorer celui-ci afin  de le rendre chaleureux, avoir des domestiques, s'habituer à cette vie nouvelle pleine d'amour et enfin, reconsidérer, avec l'aide de Bob, l'existence de sa petite fille qui ne devait plus être un obstacle empêchant d'avancer dans son existence, mais bien au contraire, un tremplin pour l'aider à s'épanouir dans son rôle de mère et de femme. Elle ne pouvait tirer un trait sur cette partie de sa vie à peine entrevue ou elle avait été pleinement heureuse. Celui qu'elle aimait était toujours dans le comas, mais rien ne l'empêchait d'espérer. En attendant, il fallait qu'elle se reconstruise avec sa petit fille, présente dans sa vie, maintenant qu'il ne pouvait plus être question de nourrices. C'est ce que Bob aurait voulu, et c'est ce qu'elle voulait elle aussi. L’immense joie d'avoir vécu ce grand amour ne pourrait jamais être oublié, ni même remplacer par un autre amour. 

     

    Elle en était là de ses réflexions, lorsque Pierre Grangier stoppa son véhicule à la hauteur du 48 de la rue Mirabeau. Tout le long de la route, Geneviève avait sentit son angoisse prendre possession de tout son être. Son visage reflétait la peur. Pierre se rendait compte de cette frayeur qui la submergeait, et il ne put résister plus longtemps à l'envie de lui donner suffisamment de courage afin d'affronter ce qui l'attendait. Il la serra contre sa poitrine afin de la réconforter et tâcher de calmer les battements désordonnés de son cœur. Elle s'arracha à lui, ouvrit la portière de la voiture, en descendit et se mit à courir comme une folle, les yeux embués de larmes. Au passage, elle bouscula une passante qui n'était autre que la commère du quartier.

    — Et ben ! Elle à le feu ou je pense !! Y'a de l'eau dans le gaz avec son amant ?!

    Geneviève ne fit pas attention à ce que marmonnait la mégère. Elle franchit la porte cochère où se trouvait son minable logis, fît les quelques mètres qui la menait à la porte qu'elle devait franchir, s'arrêta un instant avant d'introduire sa clef dans la serrure, et disparut derrière cette même porte. Elle s'adossa contre, essayant de reprendre ses esprits, et réalisa qu'elle avait oublié Pierre qui sonna quelque minutes après, les bras chargés de ses valises. Elle ouvrit rassurée de voir un visage ami. Il entra, posa les encombrants bagages et n'u que le temps de se rendre compte qu'elle était seule dans ce qui lui servait d'appartement. Pas de mari ne l'attendait, ce qui devait lui permettre de reprendre plus facilement contact avec cette réalité qu'elle abhorrait. N'en pouvant plus, Geneviève éclata en sanglots, se laissant aller contre la poitrine de son ami, et pleura tout son sous. Il était un peu plus de vingt heure trente à sa montre, quand le clocher de l'église du quartier se mit à sonner la demi de huit heure. Pierre devait s'en aller afin d'éviter de se trouver nez à nez avec le mari s'il lui prenait  l'envie de reparaître justement le soir du retour de sa femme. Il n'avait pas le choix puisque Geneviève devait affronter les conséquences de sa fuite. Son accident ne changeait rien à l'affaire. Pas d'autre solution que de reprendre sa place là où elle l'avait quitté des mois auparavant si elle voulait retrouver sa petite fille avant de décider de la tournure qu'allaient prendre, par la suite, les événements. Elle ne se doutait pas un seul instant que Robert était revenu de son errance de plus de dix mois d'absence, et elle se pensait seule dans l'horrible deux pièces malodorant. Son mari rodait dans les environs, à la recherche des candiratons qui nourrissaient les conversations chez le bougnat, et les bavardages concernant sa femme des commères du quartier. Robert était aux aguets de tous les indices qui pourraient le conduire jusqu'à elle.

     

     A suivre...

     

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    Refus du passé

     

    Une fois son ami partit, Geneviève fît le tour de toutes les pièces, afin de s'imprégner une nouvelle fois de la puanteur des pièces due aux moisissures qui s'étaient étendue. Elle n'ut pas le temps de reprendre possession des lieux, que déjà Robert faisait son apparition dans le hall d'entrée tel un fou furieux :

    — Je viens de voir ton amant partir en belle bagnole ! Tu te refuses rien ! Tu croyais t'en tirer encore longtemps comme ça ?! Et ben, c'est raté ! Je suis là ce soir ! Ouais, c'est raté ! Et j'vais t'corriger comme on doit l'faire avec une putain !

    Tout en dégrafant sa ceinture, et s'avançant vers elle, il marmonna :

    — En plus, ça s'fait ram'ner en voiture de luxe ! J'ten foutrais, moi  des voitures de luxes  ! Qui c'était ce salopard qui t'a raccompagner ?!

    Geneviève ne perdit pas son sang froid et lui lança au visage que cela ne le regardait pas. Ne contrôlant plus ses pulsions, Robert la gifla à toute volées. Geneviève chancela et perdit l'équilibre, mais la peur de ce qui pouvait se produire par la suite, lui donna l'énergie suffisante pour se relever et foncer vers ce qui servait de salle à manger puisque Robert barrait le passa entre lui et elle, et comme pour le braver, elle se mit a à hurler :

    — Oui, j'ai un amant et je travaille depuis plus d'un an dans un grand salon de coiffure en plein cœur de Paris pendant que toi tu te saoules et que tu te fais toutes les femmes de mauvaise vie du quartier pendant que le garage fait faillite ! Et pourquoi, moi, je n'aurais pas le droit  d'avoir un amant ?! Il doit être content ton père?! Qu'est-ce que tu dis de ça ?!

    Tous deux tournaient autour de la table de la salle à manger, se mesurant l'un l'autre, pendant que Geneviève cherchait le moyen de s'esquiver dans le couloir menant à une fuite salutaire si elle ne voulait pas subir plus dure châtiment. La peur qu'éprouvait la jeune femme lui donnait des ailes. Dans un mouvement de rage, elle lui jeta son cocufiage en plein face :

    — J'ai un amant et depuis des mois ! Oui, je l'aime et il m'aime ! et oui, tu es cocu !  Tu entends bien ! TU-ES-CO-CU !

    Robert se rua sur le plateau de la table afin de l'attraper. C'était sans compter sur la rapidité de réflexion de Geneviève. Avisant une ouverture côté couloir, prestement elle se déroba à sa prise imminente alors qu'il essayait, dans sa fureur, de la coincer. Une fois dans le vestibule, Geneviève attrapa son sac à main accroché au porte manteau et prit la porte sans demander son reste, et se mit à courir comme une dératée.

     

    Pour une raison qui n'appartenait qu'à lui, le docteur Grangier ne s'était pas trop éloigné de la rue Mirabeau. Une prémonition lui interdisait de laisser sa protégée sans secours s'il devait arriver un imprévu si le contact avec mari rentrant à l'improviste se passait très mal. Garé deux rues derrière, il n'avait pas tord s'attendant à un drame, et sa prémonition se trouvait être juste car, en effet, il aperçu sa protégée tournant le coin de la rue courant.

    Geneviève ne sentait plus ses pieds. Ses larmes inondaient son visage, l'empêchant de voir devant elle. Elle l'avait échappée belle ! De peur d'être poursuivit, elle n'osait pas se retourner, ni s'arrêter, redoutant de voir Robert sur ses talons. Elle avait tourné le coin de la rue Mirabeau donnant sur l'autre rue devenu, avec la nuit, humide et glissante. Sans pouvoir se raisonner, elle continuait sa course folle ne sachant où aller par cette heure tardive. Un petit gravillon la déstabilisa, ce qui la fit se tordre la cheville et chuter de tout son long dans le caniveau : un cri de douleur se fit entendre, et ses sanglots redoublèrent de plus belle, complement désemparée, sa rage mêlée à sa révolte ajoutant à son désarroi. Elle se retrouva assise sur le bord du trottoir, se frottant les genoux qui étaient en sang, le corps douloureusement meurtrit par cette chute imprévue.

     

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    Refus du passé

     

    Tout en sanglotant, elle revivait la scène où la fureur de son mari l'avait contrainte à prendre la fuite pour se retrouver là, assise sur le trottoir, ses genoux meurtris, sans un seul refuge où il lui aurait été possible de passer la nuit sans craindre aucun danger, n'était pas envisageable sans rencontrer son mari. Le seul endroit ou il n'allait jamais, était la cave louée avec le taudis qu'ils habitaient, aussi, elle s'était aménagé dans cette même cave en terre battue, pour les nuits ou elle arrivait à lui échapper, une vieille paillasse garnie de son. Un vieux traversin et une courte pointe pour se couvrir, constituait son coin pour se reposer jusqu'au petit matin avec toujours la crainte, au moindre bruit causé par la minuterie et des bruits de pas, que Robert ait l'idée de descendre visiter sa cachette.

    La chute brutale qu'elle venait de subir, lui mal partout. Ses paumes de mains, étaient éraflées sans compter le reste de son corps. Un bruit de moteur qu'elle ne reconnut pas sur le moment, la fit sursauter. Il n'était pas très bon de se retrouver seule, assise sur ce trottoir, surtout à cette heure tardive ou les gens sont chez eux. Elle était consciente qu'elle pouvait faire une mauvaise rencontre, ce qui n'arrangerait pas sa situation. Malgré sa douleur, elle résolu de se relever et de marcher comme si de rien n'était. Sa cheville et ses genoux la faisant  énormément souffrir, entraînait une claudication. Malgré tout, elle arrivait  tant bien que mal à se déplacer. Le bruit du moteur se rapprochait d'elle. La voiture ralentissait son allure.

    — Mon dieu ! Se dit-elle. Quelqu'un me suit. Je ne peux rentrer et je ne peux pas rester dehors non plus. Si l'homme me forçait à monter ? Que vais-je faire ?

    Elle pressa le pas, manquant à tous moment de tomber une nouvelle fois. La voiture était maintenant à sa hauteur et stoppa. La portière du côté passager s'ouvrit. A la voix de Pierre, elle se retourna, soulagée d'apprécier cette voix amie, elle  s'engouffra dans la chaleur du véhicule et redoublant de pleurs, lui fit part de ce qu'il s'était passé une fois qu'il s'en était allé, et comment elle avait réussit à lui échapper. En même temps, elle ne comprenait pas pourquoi son ami le docteur était encore dans les environs, en pleine nuit à cet instant  précis où elle avait tant besoin d'une protection. Il n'aurait pas dû se trouver là ? Elle lui posa la question, curieuse de sa réponse. De sa main droite, il lui caressa la joue en lui expliquant sa motivation : s'il n'était pas parti bien loin, redoutant justement un danger de ce genre, C'est qu'il se sentait responsable d'elle. Il voulait se rendre compte, par lui même, si tout se passait bien puisqu'il avait prit sur lui de l'accompagner jusque chez elle. Il se serait sentit fautif si l'on avait attenté à cette vie qu'il avait sauvé d'une fin atroce.  Pour lui, il était normal qu'il se soucia d'elle jusqu'au bout. Pour cette raison, il avait décidé de se garer non loin de chez elle jusqu'à temps qu'il soit sûr que tout était calme. La réconfortant du mieux qu'il le pouvait, il réussit, petit à petit, à la calmer tout à fait. La voiture reprit de la vitesse et Pierre lui dit d'une voix calme et rassurante :

    — Je te ramène chez moi. Tu y seras en lieu sûr. Je dois voir tes plaies, les soigner et tu dois te reposer. Tu es en état de choc, et fatiguée. Ce n'est pas bon pour toi. Demain étant un autre jour, nous aviserons sur la marche à suivre. Geneviève se sentant en terrain de confiance, se laissa aller. Elle ferma les yeux, sachant qu'elle ne risquait rien avec lui. Il était là pour la protéger de tous les dangers qu'elle rencontrerait sur son chemin. Il était son médecin et son ami. Comme elle tombait de sommeil, elle s'abandonna sur le reposoir du dossier de la voiture et se laissa aller...

     

     A suivre...

     

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    Refus du passé

     

    Une quinzaine de jour s'écoulèrent avant que Geneviève ne soit remise de sa chute. Elle sentait le moment où elle devrait, de nouveau, refaire un essai, mais cette fois, ce serait auprès de sa mère afin de récupérer sa petite fille. Quant à son mari, ne comptant pas reprendre la vie commune avec lui, elle tâcherait de se retrouver seule dans leur taudit pour reprendre les bagages qu'elle avait dû laisser l'autre soir en s'enfuyant. Elle voulait juste reprendre ses bagages ;  mais avant, elle désirait faire un détour par l'hôtel ou Bob et elle s'étaient tant aimés. Pierre ne pouvait aller contre sa volonté sans se la mettre à dos. Il fallait qu'elle vienne à lui de son plein grès. Le projet de sa protégée ne lui convenait guère, mais il se devait de la laisser dire adieu à son bien aimé, sachant que le jeune homme était décédé le matin même, et qu'elle ne pourrait aller à son enterrement à cause de l'oncle. A ses yeux, tout ce que le destin lui imposait depuis sa plus tendre enfance, était bien trop dur à supporter pour la jeune femme. Il  s'était fait violence pour la tenir au courant de l'évolution du comas de Bob sans trop insister sur  la déclinaison de son état qui allait en se détériorant : la médecine et la chirurgie avançait, mais pas encore assez vite pour des cas comme le siens. Geneviève devait faire le deuil se l'être aimé. Elle en avait besoin afin de supporter son absence définitive pour continuer d'avancer dans sa vie avec  son aide. Pierre sentait que sa protégée désirait revivre son grand amour où il avait débuté. Elle ne pourrait pas faire son deuil si ce lien ne se rompait pas et pour ça, il devait la laisser accomplir ce pèlerinage. Ensuite, il devait lui laisser le temps  nécessaire avant que sa douleur  ne s'estompe, et avant qu'elle ne songe à lui autrement qu'à un ami...

     

    De retour dans la suite que Bob avait loué pour tous les deux le fameux jour ou il avait décidé de ne pas suivre les conseils de son oncle qui s'avéraient être plutôt des ordres, Geneviève respirait ce parfum caractéristique de la chambre ou elle avait connu l'amour véritable. Comme avec lui, elle s’appliqua à refaire les gestes dont elle se rappelait, et décida de prendre un bain parfumé ou elle se laissa aller un bon moment puis, se sécha avec les grandes serviettes moelleuses, sécha ses cheveux, se maquilla, se parfuma comme au soir ou il l'avait découvert en tenue légère sur la moquette aux longs poils ressemblant à de la laine de lamas. Geneviève revivait lentement ces doux moments d'abandon entre ses bras. Elle avait cette agréable impression de ne pas se sentir seule. L'eau de toilette de son cher amour flottait autour d'elle et l'enveloppait, lui donnant l'impression qu'elle se trouvait encore au creux de ses bras. Des larmes coulaient sur son visage et des sanglots lui étreignait le cœur au poing qu'elle n'arrivait plus à respirer. Elle hoquetait et sa souffrance lui faisait murmurer le nom de Bob. Ses larmes s'éternisèrent jusqu'à l'épuisement. Elle se leva péniblement et se dirigea vers le lit ou ils s'étaient aimés toute une nuit, ne quittant pas leur suite une journée entière. Elle désirait retrouver Bob dans ses rêves. Ses pensées n'étaient que pour lui. Tout son corps de femme amoureuse n'attendait que son amour. Il ne viendrait plus jamais la prendre dans ses bras, l'embrasser tendrement, la caresser amoureusement et lui avouer sa tendresse. Dieu que c'était dur de continuer à vivre sans lui ! Geneviève finit par sombrer de fatigue, toute habillée, dans un sommeil profond. Dans son rêve, elle Bob était là, bien vivant à côté d'elle. Il lui parlait tendrement, la couvrait de doux baisers, et lui assurait qu'il serait toujours à ses côtés et que la mort n'était rien qu'un passage. ll lui parlait : Elle entendait sa voix, sentait son odeur et puis, ils lui avait fait l'amour. Sa jouissance était aussi forte, et aussi réelle que s'il avait vraiment été à ses côtés.

    Le lendemain matin, lorsqu'elle s'éveilla, elle était nue pourtant, elle se souvenait s'être endormie toute habillée ? Elle appela Bob qui, bien sûr, ne répondit pas. Cependant Geneviève était sûr qu'ils s'étaient aimés cette nuit. Elle sentait encore la douceur de ses mains sur elle. Pourquoi ne répondait t-il pas ?  Elle ne comprenait plus. Devenait t-elle folle ? Était-ce elle qui s'était déshabillée  dans un demi sommeil ? Pourquoi, dans ce cas, n'avait-elle pas passé sa nuisette ? Frileuse de nature, elle ne dormait jamais nue, et ce parfum d'homme qui ne quittait pas leur lit ? Même les draps et les oreillers s'en trouvaient imprégnés ! Geneviève commençait à douter sérieusement d'elle. Elle résolue d'aller se confier à Pierre Grangier : il fallait qu'elle comprenne ce qu'il lui arrivait !

     

     A suivre...

     

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