• La rencontre page -3-

      

    La rencontre

     

    Elle était vraiment très jolie ses joues toutes roses de confusion et de colère avec son beau visage encadré par une magnifique chevelure blonde. Bob cherchait, tout en n’arrêtant pas de la regarder, un adjectif plus adéquat à ce genre de beauté nordique. La jeune femme n’était pas seulement jolie ! Elle était Belle ! Elle était même très belle ! Bob ne pouvait détacher ses yeux de Geneviève qui, de son côté, commençait à se rendre compte que ses collègues n’avaient pas exagéré leur description plus qu’admirative concernant le jeune homme. Tout en répondant aux questions qu’il lui posait, le plus discrètement possible, Geneviève attachait son regard au sien. Le jeune homme non plus n’arrivait pas à détacher son regard de cette magnifique jeune femme : il la dévorait litéralement des yeux. Dans son esprit toujours en éveil, une idée germa : et si, malgré sa fatigue, à la sortie du salon, la jeune femme acceptait de prendre quelque chose de chaud avec lui ? Que risquait-il ? Un refus poli… tout au plus… Dans un coin du salon, il remarqua trois filles qui pouffaient en les regardant. Pour Geneviève, c’était une situation très gênante. Bob ne voulait pas exposer la jeune femme à des moqueries de la part de ces oiselles écervelées. Ce n’était pas le bon moment pour l’inviter. Il était certain d’essuyer un refus catégorique du genre du genre : Non monsieur. Excusez-moi, mais je dois rentrer le plus tôt possible. Je suis déjà en retard par votre faute et je vais rater mon bus. Discrètement Bob observa sa main gauche et il y vit une alliance. Elle est mariée… elle ne peut donc pas invoquer ses parents pour refuser; mais ce ne sera sans doute pas plus facile pour la convaincre ?

    Geneviève, le patron te demande.

    Bonne Juliette ! Elle avait tout comprit.

    Excusez-moi monsieur, mais on m’appelle.

    Mais je vous en prie, faites, je ne voudrais pas être la cause d’une réprimande quelconque à votre endroit ! Nous nous reverrons peut-être une prochaine fois. Le hasard fait souvent bien les choses. Sur ce, il la salua :

    — Mademoiselle !

    —  Madame. Ne voyez-vous pas que je suis mariée ?

    —Et bien si : je viens juste de m'en apercevoir  !

    — Alors n'insistez pas s'il vous plaît.

    Les mots de Geneviève, lui donnèrent encore plus envie de lui prendre la main gauche sans que celle-ci puisse prévoir son geste, et la porter à ses lèvres avec une infinie délicatesse, puis, il s’en alla comme il était venu, sans lui laisser le temps de réaliser ce qu'il venait de faire. 

    Bob n’aimant guère se prendre un refus. A plus forte raison, devant témoins. Il s'était éclipsé, ayant l'idée de la guetter à l’extérieur du salon : de cette façon, il verrait si quelqu’un l’attendait... Les babillages de ces demoiselles allaient reprendre de plus belle, quand Geneviève les stoppa net :

     

    A suivre...

     

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 1er Mars à 10:33

    Bonjour

    l'aventure commence étrangement pour Genevieve et Bob

    cela me fait penser a "Orgueil et Préjugés" de Jane Austen,

    ou Elizabeth Bennet et Fitzwilliam Darcy ne s'entendent absolument pas, au debut de leur rencontre

    mais finiront par un mariage ensemble en se connaissant de plus en plus et en se découvrant au fil du roman, ou des adaptations télé ou cinéma

      • Jeudi 1er Mars à 18:47

        Ho! Là,là !

        Si je pouvais déjà le faire éditer, je serai la plus heureuse !

        Je n'en demande pas plus, mon chez Philippe.

        Je suis tellement contente que le roman te plaise !

        Je te souhaite un bon vendredi malgré le froid ! aAec toute mon amitié, Ghis.

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