• La rencontre page -12-

     

     

     La rencontre 

     

    Ce petit bout de femme l’étonnait vraiment beaucoup avec ces manière de petite fille égarée qui, s’en même sans rendre compte, le touchait. Il émanait de toute sa personne un charme indéfinissable, et un charisme auquel il n’était pas loin de succomber. Elle devait plaire aux clients qui venaient au salon ? Bob brûlait d’envie de l’appeler par son prénom. Le voudrait-elle ? N’y tenant plus, il se permit de le lui proposer un compromis :

    — Accepteriez-vous que je vous appellGeneviève ? En retour, vous pouvez m’appeler Bob.

    Ils ne se connaissaient pas depuis très longtemps : c’est le moins que l’on puisse dire ! Mais Geneviève osa un peti:

    — Ne trouvez-vous pas que c’est un peu tôt ? Nous nous connaissons à peine... mais, si vous voulez.

    — Et bien Geneviève, votre vie n’est pas ce que vous croyez qu’elle est. Elle est ce que vous allez en faire ! Si vous réagissez comme vous le faite en ce moment, elle deviendra ce que vous en ferez. Comprenez-vous ?

    Ces quelques phrases firent comprendre que son avenir était à elle, et que personne n’avait le droit de poser son veto sur son existence sans sa permission : ce qu’elle avait comprit depuis longtemps. Elle livra alors son enfer à Bob, sans rien lui cacher : son stratagème pour fausser compagnie à son mari chaque fois qu’elle en avait l’occasion, et même quand l’occasion ne se présentait pas, elles s’arrangeait pour lui jouer des mauvais tours, de façon qu’il s’en retourne, dégoûté, chez le bougnat auprès de ses copains de boisson, et passe la nuit ou il voulait, sauf dans leur lit. Une fois qu’il était partit, elle se barricadait, ne cédant rien à cet homme qu’elle haïssait.

    — Il voulait que je garde cette petite fille que j’ai eu après un des ses nombreux viols. Je ne voulais pas du bébé pour lequel je ne ressentait absolument aucun lien maternel. J’ai reconnu l’enfant pour embêter les deux familles, ainsi que mon mari, mais je leurs ai fais comprendre que jamais je ne m’en occuperai. La petite fut placée en nourrice, comme je vous l’ai dis.

    — Votre révolte, et les raisons pour lesquelles vous ne pouviez pas garder votre bébé prêt de vous est légitime. Dans une situation telle que la votre, il m’est impossible de ne pas vous comprendre.

    — Oui : j’avais besoin d’être libre de mes mouvements, afin d’organiser mon départ de ce taudis. Je ne veux pas finir ma vie avec cet homme. J'entrevois ma vie autrement.

     

    A suivre...

     

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