• La rencontre page -11-

     

     La rencontre  

     

    Je voulais vous confier aussi qu’ aucun membre de sa famille ou de la mienne ne sont au courant que je travaille pour me libérer de leur emprise, et surtout, de la sienne ! Quitte à m’enfuir dès que l’occasion se présentera, et à condition que j’ai de quoi voir venir, je me sauverais en emportant que mes affaires gagnées avec mon seul travail. Je veux être libre et pouvoir faire mes choix. Personne ne me dictera plus jamais ma conduite ! Ça vous va comme problèmes à résoudre ? Mais dites-vous bien que je vous ai abrégé l’histoire… Bob ne montra aucune réaction pour ne pas choquer la jeune femme. Il se contenta de la regarder avec compassion, avant de l’inciter à reprendre une gorgée du liquide qui l’aidait à se désinhiber, ce que Geneviève fit sans protester, subjuguée par la rassurante autorité du jeune homme qui voulait, à tous prix, qu’elle se réchauffe et qu’elle se débarrasse de ce tremblement qui ne la quittait pas. Cette liqueur était le seul moyen qu’il avait trouvé. Elle était tellement crispée, sur la défensive sur cette banquette de café, que ce cognac était le seul moyen qui s’imposait de lui-même. D'abord, avec prudence, elle trempa une fois de plus délicatement ses lèvres dans ce ballon de liquide ambré que lui tendait Bob. Le liquide brûlant par le degré d’alcool qu’il contenait, emplit sa bouche, puis sa gorge, pour descendre le long de sa gorge. Elle avait cette fois avalé une trop grande gorgée, ce qui la fit tousser et devenir toute rouge. Gênée, elle s’excusa devant Bob amusé par de côté femme-enfant qu’il découvrait en elle. Il la regardait avec un air bienveillant que la jeune femme ne perçu pas sur l’instant. C’est vrai qu’il était troublé depuis leur première rencontre par cette très jeune et jolie femme, mais il ne voulait rien laisser paraître avant d’avoir entièrement sa confiance. Il fallait qu’il fasse quelque chose pour elle, et qu’il la tire du mauvais pas ou elle se trouvait. Geneviève, à travers la brume que l’alcool avait provoqué en elle, avait remarqué ses prunelles d’un vers intense et très claire en même temps. Il avait un regard franc qui dégageait, chez lui, un magnétisme peu commun. Soutenant avec difficulté le regard perçant du jeune homme qui semblait vouloir pénétrer jusqu’au tréfonds de son âme, Geneviève s’excusa de n’avoir pas su boire cet alcool qui, en descendant le long de sa trachée, venait de tracé une ligne incendiaire : comme-ci une coulée de lave : au sens figuré, bien sûr, s’était déversé sans son système digestif. Bob rit franchement aux explications de Geneviève, qu’il trouvait très imagées.

     

    A suivre...

     

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 15 Mars à 09:25

    Bonjour,

    petits moments tranquilles dans la vie de Geneviève,

    et bien heureux avec ce monsieur qui la comprend et l'aime sincèrement 

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