• La mal aimée page -27-

     

    "Autant en emporte la vie" 

    Le complot page -2-

     

    La mal aimée

     

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    Comme le héros qu'il était, il avait offert sa vie comme nombre d'autres soldats, afin de nous libérer de la pression Allemande sur nos têtes.

    J’en veux à ma mère à un point que je ne peux vous décrire. La haine que je ressens pour cette femme sans cœur est irréversible. Elle m’a fait trop de mal. Le garçon qui est le seul enfant mâle que j’ai mis au monde et qui est de mon mari, est élevé par mes beaux-parents. Pour moi, il est aussi bâtard que l’enfant que mon frère m’a fait. Je n’aie jamais su ce qu’il était devenu, et c’est aussi bien ainsi.

    Mon mari ne connaît pas le secret que m’a famille dissimule avec tant d’acharnement. Imaginez un seul instant qu’il ait été mis au courant par des personnes bien intentionnées qui sauraient. Posez-vous la question.

    Un temps de silence s'établit entre les deux femmes puis, Geneviève reprit :

    —Vous voyez ce que je veux dire ? Croyez moi ! Ma mère est assise sur sa propre poudrière et je viens tout juste de me rendre compte que c’est moi qui tiens le détonateur entre mes mains. J’ai enfin une arme redoutable pour qu’elle cesse ses manigances envers moi. Je ne suis plus sa chose et elle ne s’en doute même pas ! Je vais leur faire payer à tous le centuple de ce qu’ils m’ont fait endurer !

    Cette fois, c’est moi qui vais mener le jeu, à commencer par ce bébé dont je ne veux pas ! Oh ! N'ayez aucune crainte ! Je n'abandonnerai pas l'enfant. Vous venez de me donner une idée. Non je n'abandonnerai pas ce bébé ; mais il sera élevé par une nourrice qui voudra bien s'en charger. Êtes-vous satisfaite ? Peut importe pour moi son devenir et qui l'élèvera ! Oui, grâce à ce bébé, je vais les faire danser sur ma musique et leurs rendre au centuple ce qu'ils m'ont fait endurer. Cette petite est de leur sang ! Pas question cette fois de consanguinité ou de bâtardise ! Je tiens ma revanche ! Gardez le bébé à la pouponnière et faites part à mon mari de ma décision. Je reconnais le bébé comme étant ma fille, mais c'est tout !

    Vous lui ferez part également du prénom que j’ai choisi pour elle : Elizabeth, Ghislaine, Monique. Peut-être qu’un jour je me déciderai à m’en occuper... Un jour... Peut-être...

    Geneviève se referma comme une huître et se coupant volontairement du monde extérieur, ne desserra plus les dents.

     

    A suivre... 

     

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  • Commentaires

    1
    Mercredi 6 Avril 2016 à 13:28

    Page kdo merci à vous tous

     ♥ Bonjour je suis là... des fois faut faire un breck pour se ressourcer!!!

    ♥ C'est la ronde du bonheur
    ♥ Qui passe de blog en blog
    ♥ Pour y déposer
    ♥ Les bisous de l'amitié
    ♥ Afin que tu puisses profiter
    ♥ D'une merveilleuse journée de mercredi
    ♥ ❤ Merci d'être là même quand j'y suis pas la kikinette ❤ 

      • Mercredi 6 Avril 2016 à 13:56

        Merci beaucoup pour ton passage et ton petit mot gentil! Merci aussi à toi d'être là! Je suis heureuse de te rencontrer sur ce blog de lecture! Amicalement, Ghislaine.

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