• La mal aimée page -26-

     

    "Autant en emporte la vie"

     

    Le complot page -2-

     

    La mal aimée

     

    Page -26-

     

    De son côté, tante Odile que j’aimais beaucoup, me considérais comme sa fille et j’en étais tellement heureuse et fière, que je ne voulais plus la quitter : j’étais si bien aupré d’elle !

    Quand il fut question de mon retour en Normandie, sachant ce qui m’attendait, je refusais catégoriquement cette idée. Ne perdant pas le nord en se rendant compte que je ne voulais rien entendre quant à abréger mon séjour près de ma tante qui, malheureusement, n’avait pas son mot à dire puisque j’étais encore mineur, ma mère me fit chercher par deux de mes cousins bien plus âgés que moi. Je fus obligée de les suivre : ma majorité n’intervenant que dans deux ans. J’étais donc, bien malgré moi, sous sa coupe.

    Ma mère avait, avec le père de mon futur mari, ourdit un plan machiavélique pour me forcer à prendre époux. D'après elle, vu ma désastreuse vie, il ne fallait pas que je fasse la difficile. De toutes façons, c'était ça ou le couvant.

    Pour sauvegarder les apparences et pour une vulgaire histoire d'intérêts. Ils m'ont marié de force à un homme que je n'aime pas et que je n’aimerai jamais. Peu leurs importait que je fus heureuse ou pas. Ma mère m'a amenée au mâle comme l’on mène la vache au taureau…

    Replongée de nouveau dans un épisode douloureux de sa vie, Geneviève ne parlait plus. La sage-femme attendait patiemment que Geneviève revienne à la réalité, si douloureuse soit-elle. Sa patience n’eut pas longtemps à se prolonger : de nouveau la jeune femme reprit son monologue.

    _ En avril 1945, j'accouchais d'un garçon issu d'un des nombreux viol que pratiquait régulièrement sur moi mon mari devant dieu, et la loi des hommes. Je décidais de ne pas m'en occuper. C’était ma façons de me venger de cet homme que l’on m’avait imposé. Et puis, je ne ressentais rien pour cet enfant. En me privant de ma petite fille qui aurait pu me donner le sentiment de me sentir devenir mère, la mienne de mère avait définitivement tué l'instinct maternel qui était comme emmuré au plus profond de mon être. depuis le viol

    depuis le viol de mon frère, je ne voulais plus être mère. Seul Warren avait su faire renaître ce sentiment maternel grâce à ce petit être que nous avions conçu avec amour ; qui était le fruit de l'amour que Warren et moi nous nous portions. Warren s’en était allé trop vite

     

    A suivre... 

     

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