• La mal aimée page -25-

     

    "Autant en emporte la vie" 

     

    Le complot page -2-

    La mal aimée

     

    Page -25-

     

    Les terres du domaine étaient somptueuses assez vastes pour ne pas avoir à rencontrer des Châtelains des domaines voisins. Il y avait tellement d’hectares que je ne risquerais pas, le temps de mon séjour, d’en voir jamais la fin. Les grandes promenades que nous faisions toutes deux, contribuèrent à me remettre complètement sur pied. Il y avais un grand lac où des cygnes glissaient majestueusement sur l'eau bleu marine. Les bords de la grande pièce d’eau était bordés de saules pleureurs, ce qui rendait cet endroit précis du domaine encore plus féerique. Des canards accompagnés de leur porté s'ébrouaient sur la berge à la sortie du bain quotidien. Tout était tellement beau que mes yeux fascinés ne savaient plus où se poser. Quant à la roseraie, c’était un ravissement. Des milliers de roses diffusaient généreusement leur parfum dans ce magnifique parc et ses alentours ombragés. Il faut dire qu’il y avait un jardinier ayant un talent certain pour entretenir ce domaine immense et cette magnifique roseraie dont le château portait le nom. Tante Odile était fort riche et pouvait se permettre d’employer tout ce monde sans en être gênée financièrement.

    Lord Byron avait fait de sa femme sa légataire universelle ; mais sa fortune ses biens ne m’intéressaient guère.

    La sage-femme écoutait le monologue de la jeune femme sans oser l'interrompre de peur de la voir se renfermer sur elle-même. Geneviève, perdu dans ses pensées et dans ce passé où elle avait, malgré son malheur, été heureuse quelques mois, ne savait plus s'arrêter de parler. Son visage s’était transfiguré par le bonheur de se replonger dans ce passé qui n’était pas si lointain, et qu’elle revivait en pensée. Le film repassait intensément devant ses yeux. Geneviève en parlait d’une manière si imagée, que la sage-femme, s’imaginait les scènes que la jeune femme décrivait.

    Geneviève s’étant arrêtée un instant, reprit :

    _ Ce beau château où j’avais connu la tendresse d’une tante aimante qui m’avait soignée, gâtée de somptueuses toilettes, de bijoux discrets et de bon goût pour agrémenter chaque ensemble, et où j’avais aussi appris les bonnes manières de ce monde raffiné que sont les Anglais, était présent dans ma mémoire et jamais je ne pourrais oublier ces jours bénis où javais enfin connu la considération, la paix de l’âme et du cœur.

     

    A suivre... 

     

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