• La mal aimée Chapitre -1- page -17-

     

      La mal aimée

     

    Je suivis ses conseils ne sachant pas que je portait en moi le fruit de son forfait. Bientôt je vis mon corps se transformer alors que mon frère était partit s’engager dans la légion afin de s’éloigneret surtout, ne pas à avoir à se justifier sur ce viol que j’avais subis. Bien sûr, les foudres de notre mère retombèrent sur moi, ma traitant de dévergondée. Je fut durement châtiée pour avoir entraîné son fils chéri dans le pêché car, bien sûr, c’était moi la seule coupable. Je fus enfermée pendant toute la durée de ma grossesse afin de cacher mon infamie aux curieuxD’après ma mère, mon bâtard issus de consanguinité ne devait pas avoir le droit de vivre. De toutes façons, je ne voulais pas de cet enfantMa mère prit soins de me bander le ventre le plus serré possible, de façon à ce qu’une fausse couche naturelle se produise. Peine perdue : le fétus était bien accroché. Aux grands mots, les grands remèdes : elle paya une femme rompu à ces sales besognes. Mon avortement provoqué par cette faiseuse d’ange se passa, tant bien que mal, dans ma chambre. A quinze ans, on ne peut être que choquée par de telles pratiques.

    Bien plus tard, j'ai eu, ensuite, une petite fille : une petite Chantal qui m'a été retiré dès sa naissance et qui, à l’heure d’aujourd'hui, est morte. Une petite Chantal décédée à tout juste à un an. Le douze juin 1945 à Neversdans la Nièvre où il y avait un orphelinat assez loin de chez mes parents et donc de moi. Lfin de la guerre était prononcée ; mais les atrocités continuait de faire de nombreuses victimes. Des obus de la première guerre mondiale furent découverts par les enfants de ce même orphelinat où avait été placé ma petite Chantal, d’à peine un an, par ma mèreDans cet orphelinat, il y avait des sous sols qui servait d’abri et de cachette pendant les bombardements.

    Une partie de ces sous-sols avaient été condamnée à la fin de la guerre de 14 /18 pour des raisons obscures que même encore à notre époque, nous ne connaissons pas vraiment les raisons. Est-ce que ce matériel militaire fut volontairement oubliés là ? Je ne sais. Néanmoins, ces obus n'avaient pas été désarmés, ce qui se produisit était inévitable ! Vous devez bien vous en douter ! Une formidable explosion eu lieue dans les sous-sols de l'établissement, juste au dessus de la pouponnière qui abritait les nouveaux-nés, dont ma petite fille, en situation d'abandon, très certainement encombrants pour les autorités en place, et encore sous l’occupation Allemande. J’appris, parla suite, que l’explosion qui avait complètement détruit l’établissement tenu pas les sœurs, grâce aux journaux que l’on avait pris soins de laissé traîner là, sciemment, de façon que je tombe dessus et que j’apprenne la vérité sur la destinée de ma pauvre petite Chantal.

     

    A suivre...

     

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 9 Janvier à 23:40

    RE : ton récit s'arrête à la page 17 - Tu patiente pour mettre la suite ? Ben tiens-moi au courant lorsque tu publieras d'autres pages ! Merci - Bonne soirée

      • Vendredi 10 Janvier à 13:34

        Je te remercie pour t'être aperçue de mes erreurs.

        Je t'explique :

        C'est un roman que j'avais commencé sur un site que j'ai quitté insatisfaite,

        la raison une longue maladie qui m'a laissé deux ans sans pouvoir retourner sur mon site.

        Lorsque j'ai pu reprendre mes activités littéraires,

        Tous mes chapitres étaient chamboulés.

        Je décidais de sauver ce roman en récupérant ce que je pouvais,

        car beaucoup de paragraphes n'étaient plus complets et de plus,

        Beaucoup n'étaient plus à leur place.

        Ce fut un travail monstre à essayer de remettre tout en ordre,

         et de rattacher les paragraphes manquants.

        J'ai vérifié ce que tu m'as souligné, et je croie avoir rétablie le cours de l'histoire...

        Du moins, je le croie.

        Le chapitre est beaucoup plus compréhensif maintenant.

        Je vais essayer de faire suivre les autres, à présent.

        Merci encore pour ton aide.

        Amicalement, Ghislaine.

         

    2
    Vendredi 10 Janvier à 21:40

    Nickel, si ça t'aide moi ça me fais plaisir - par contre je ne crois pas que tu rencontreras ce genre de problèmes avec eklablog, même après une longue absence. Tu n'avais pas fait de sauvegarde de tes romans sur DDE, avec lui, quoi qu'il arrive, tu ne perdrais plus rien. Courage pour la suite alors .....

    A tout bientôt - 

      • Samedi 11 Janvier à 14:53

        Merci Sylvie pour ta compréhension. 

        Je suis heureuse de te dire que j'ai remis de l'ordre, et que tu peux continuer ta lecture.

        Tu peux continuer ta lecture sur le chapitre deux.

        Tu sais, ça m'a fait pareille pour le roman  :" Le mystère de l'étang-aux-Ormes "

        Il y a un décalage de pagination que je rectifie au fur et à mesure. 

        Je ne suis pas très douée quand il s'agit des paramétrages sur internet.

        Je sais écrire, mais pour le reste, je suis ignorante.

        J'arrive à m'en sortir, mais tout juste. LOL !

        Je te souhaite une très bonne année, et une très bonne lecture !

        Ce roman est en pause, et je me suis arrêtée au onzième chapitre.

        Amicalement, Ghislaine.

        A bientôt...

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