• L'ultimatum de l'oncle page -5-

     

    L'ultimatum de l'oncle

     

     

    Une peur panique qu'on les découvre dans la pénombre du soir qui s'annonçait, angoissait Geneviève  ; mais en même temps, sans s'en rendre compte, elle répondait aux éteintes de Bob, non plus comme une jeune fille effarouchée, mais comme une femme éprise et consentante aux prières muettes que Bob formulait de tout son corps.

    — Bob, il faut que l'on aille parler loin de ton oncle. J'ai trop de choses à te confier concernant notre avenir auxquelles ton oncle émet des oppositions si nous ne respectons pas ses souhaits. Bob... Bob... arrête... ton oncle pourrait décider de sortir de son bureau.

    — Je n'en fiche. Mon amour ! Donne-moi encore tes lèvres...

    — Je ne vais plus pouvoir tenir... Tu me fais perdre toute raison.

    Leurs lèvres se rejoignirent encore une fois. Une porte claqua, le bruit venait du bureau. Bob plaqua Geneviève dans renfoncement de la bibliothèque ou de grandes tentures les dissimulaient. Le cœur battaient à l'unisson et il ne se quittaient pas des yeux. Des pas se rapprochèrent et monsieur Orial passa à quelques mètres devant eux sans se douter que no son neveux, ni la jeune femme, n'était pas encore partit du manoir.

    — Monsieur Bob n'est pas de retour ? Demanda le vieil homme à son major d'homme. peut être a-t-il raccompagné la jeune femme ?

    — Je suppose que ce doit être cela ? Je sors. J'en ai pour une bonne heure. Faites avancer la limousine. Au fait ! Savez-vous si la voiture sport de mon neveux à été remise en état ?

    — Je ne sais pas, monsieur. Je me renseignerais. Je vous fais avancer la limousine.

    — Bien. que le dîner soit prêt lorsque je serai de retour.

    — Bien, monsieur.

    Les deux amants attendirent que le calme soit revenu pour sortir de leur cachette. Bob fit de la lumière sachant que Grégoire : le major d'homme, saurait tenir sa langue s"il lui glissait un billet. Bob prit Geneviève à nouveau dans ses bras, et lui baisa le bout de son nez tout en la questionnant :

    — Que t'as encore dit mon oncle ? Que je t'aime et que rien, même pas lui ne pourra nous séparer et que je veux que tu sois ma femme, que je ne peux vivre sans toi ! Mon amour ! Je veux t'épouser ! Je te veux toute à moi ! Je veux te rendre heureuse et que nous ayons des enfants, si toi aussi tu le désires ?

    — Bob, arrête ! sois sérieux ! J'ai des chose grave à te dire.

    — parle, mon amour ! Qu'as-tu donc à me dire ?

    — Pas chez ton oncle. Viens? Partons d'ici : je me sens mal à l'aise dans ce manoir. Et si ton oncle revenait ? Allons-nous en tant qu'il est encore temps.

    Le jeune homme surpris, se demanda pourquoi le ton de Geneviève était si grave. Il se décida à relâcher son étreinte. Une ombre fugace passa sur son bonheur et un doute indescriptible l'envahit. Que s'était-il passé dans ce maudit bureau ?

     

    A suivre...

     

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 4 Mai à 10:18

    Bonjour

    quel suspens, mais quel suspens

    j'ai hate de lire la suite,

    je vais essayer encore ce matin de continuer un peu avant ces vacances qui me priveront du texte LOL

      • Dimanche 20 Mai à 12:31

        Cher Philippe,

        Je suis heureuse que ce roman te tienne en alêne! Merci pour ton attention.

        Je te souhaite un très bon week-end ! Amitié, Ghis.

        Voyages Sims 

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