• Destin implacable page -7-

     

     

    Destin implacable 

     

    —  Je lui ais fais porter du café. Il fait froid dehors et j'ai pensé que cela le ferait patienter en attendant que vous soyez disponible.

    — Est-il encore là ?

    — Oui. Je lui ai demander de bien vouloir se maîtriser, et je pense qu'il doit vous attendre avec impatience ?

    — C'est très bien ! Vous êtes une perle ! Vous avez toujours eu de très bonnes initiatives ! Je vous sent compétente et très humaine. Continuez ainsi mon petit. Vous irez loin !

    La jeune infirmière rougit sous les compliments de son supérieur, et balbutia un : " merci patron "avant de laisser le docteur Grangier devant la porte de son bureau. Celui-ci hésita un instant, puis entra. Bien sûr monsieur Orial recommença à s'agiter dès qu'il le vît.

    — Asseyez-vous et cessez de vous agiter ainsi ! vous n'êtes plus tout jeune et vous n'êtes pas à l'abri d'un malaise cardiac : dit-il d'un ton péremptoire qui n’admettait aucune réplique.

    — Mais je veux savoir ! Est-ce qu'il peut s'en sortir, docteur ?

    — Asseyez-vous et nous parlerons.

    Il désigna le fauteuil mit à la disposition du personnel hospitalier pour toutes réclamations ayant traie au bon fonctionnement de l'hôpital, et la bonne entente entre collègues. Le Docteur Grangier attendit que le vieux monsieur, tout PDG des salons Orial qu'il était, s’exécuta, puis le praticien prît son air de circonstance pour aborder le sujet très délicat de son neveux à l'heure actuelle, dans un comas profond. Il ne pouvait lui en dire plus pour le moment, si non qu'il n'était pas transportable comme le voulait monsieur Orial. Le praticien dû reprendre : 

    —  Il vous faut être raisonnable, monsieur !  Nous ne pouvons pas le déplacer pour le moment, sans risquer sa vie qui ne tient qu'à un fil ! Vous n'êtes pas sans savoir qu'une très grosse tempête s'est abattu sur Paris ses alentours, et les campagnes environnantes ? Votre neveu qui roulais sur une des départementales, se vît obligé de s’arrêter dans une clairière en prenant un chemin forestier pour se garer à l'abri de gros arbres plus que centenaires. La route où il roulait était devenu un torrent. Il lui était dons impossible de continuer sans mettre la jeune femme à ses côtés et la petite fille en danger. Malheureusement, un gros arbre fut foudroyé et se trouva coupé dans sa longueur. Presque déraciné, la moitié de l'arbre se retrouva sur le toit de la voiture de votre neveu. Une chance pour eux trois qu'un paysan passe par cette clairière au petit matin avec son chien qui se faufila dans le toit éventré et flairant les passagers, fit comprendre à son maître qu'il y avait encore de la vie dans cette voiture. C'est grace à cet homme que votre neveu est encore en vie ; mais le coup qu'il a pris sur la tête peu le laisser dans le comas assez longtemps, et s'il reprends conscience, Il peut très bien avoir perdu la mémoire  et ne plus vous reconnaître. L'amnésie, après un choc pareil, est fréquente chez les grands traumatisés. Lorsqu'il aura récupéré, ce sera à vous de lui réapprendre les gestes coutumiers, sa vie passée : en somme, tout ce qui peut lui rappeler son vécu avant l'accident. La mémoire peut revenir... ou jamais. En espérant qu'il n'y ait pas d'autres séquelles : ce que je souhaite comme je vous l'ai expliqué. Pour le moment, nous laissons le corps récupéré. Ensuite, nous nous assurerons qu'il n'y ait pas de laissions sur la colonne vertébrale car s'il s'avère qu'il y ait des lésions importantes, il risquerait de rester paralysé. Nous avons fais tout ce qui est en notre pouvoir pour le mettre en position de sécurité ce qui signifie qu'il a une minerve. Nous allons lui passer des radios, et faire des examens complémentaires. Nous vous tiendrons au courant au fur et à mesure des avancés dans le cas de votre neveux. Je peux vous rassurer qu'il ne souffre pas. Nous le surveillons de très prés, et il est mieux ici que chez vous, même avec les meilleurs soins qui ne serons pas aussi performants qu'ici. Alors, soyez raisonnable, et laissez-nous faire notre travail.

     

    A suivre...

     

    Ce roman est sous la protection d'un copyright 

        

    sceau copyright

     

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    Tags Tags : , , , , , , , , , , , ,
  • Commentaires

    1
    Mardi 22 Mai à 10:14

    Bonjour

    je suis perdu

    la dernière fois que je suis venu je lisais le chapitre 8

    et là depuis mon absence il a disparu avec moi (lol) et je reviens et je vois qu'on passe du chapitre 7 au chapitre 9

    je ne sais plus du tout ou j'en suis dans l'ordre de lecture

    donc là je n'ai pas lu du tout car cela ne va plus avec ce que j'avais lu avant et que je n’ai plus la suite a apprécier, pour le moment pour continuer,

    je ne sais pas combien d’épisodes là j'ai loupé eh eh eh

    tu as fait une erreur d'envoi dans tes articles, chapitres, j'attendrai plus tard que tout soit de nouveau bien refait

    2
    Vendredi 8 Juin à 10:19

    Bonjour

    je reviens là ou j'ai été perdu par le désordre des chapitres

    maintenant c'est bon, je suis le feuilleton en ordre LOL

    mais quel drame, quel drame, oh que le destin des amoureux de ton roman est cruel,

    enfin pour le moment, peut etre que les choses iront mieux, ou pire...... quizas quizas quizas

    je lis doucement pour ne pas me précipiter trop vers les suites, et comme je ne viens plus trop chaque jour, j'en apprecie mieux la lecture tranquille de temps en temps

     

     

    bon weekend avec du soleil au plus possible de tes journées,

    au loin les pluies de nous, on en a eu trop ces jours ci on veut l'été

     

      • Vendredi 8 Juin à 14:16

        Tu as encore de quoi être surpris : nous ne sommes qu'au milieu du drame...

        Bonne fin de semaine et bon week-end cher Philippe ! Amicalement, Ghis.

    Suivre le flux RSS des commentaires

    Vous devez être connecté pour commenter