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    Amour naissant

     

    Qu'elle heure est-il ? Se renseigna Geneviève aupré de son amie Juliette.

    Neuf heure trente. Lui répondit celle-ci.

    Geneviève s'entendit appeler, et se retourna vers la voix qui lui parlait :

    Oui, Patrick ?

    Vous allez vus occuper de la cliente du bout avec le Yorkshire. Ensuite, vous vous occuperez de Madame : Toutes deux n'ont seulement besoin que d'un simple coup de peigne, et elles ne veulent que vous.

    Bien.Geneviève n'était pas à son travail : Bob occupait continuellement son esprit. Si elle était prise par une quelconque occupation, la vue d'une chevelure masculine brune pénétrant dans le salon pour une manucure ou autre, la faisait sursauter.

    Tu n'as pas l'heure Sandrine : ma montre s'est arrêtée. Mariette qui n'était pas très loin d'elles, lui fit remarquer :

    Tu as déjà demandé l'heure à Juliette il n'y a pas cinq minutes ? Qu'est-ce qui ne va pas ce matin ? Tu me parais bien nerveuse ?

    Mais non ! Tu te fais des idées ! Je suis simplement fatiguée de la journée d'hier ! Je n'ai pas récupéré, et celle-là promet de ne pas être triste non plus ! Ça promet ! Je ne compte pas rester aussi tard... enfin, j'espère ? Cette matinée me semble interminable !

    Deux heure trente s'écoulèrent tant bien que mal pour Geneviève, lorsque arriva le temps de la relève. Le salon ne fermant pas le midi, un roulement s'effectuait tout naturellement entre les coiffeuses et les arpettes, de façon à assurer une parfaite coordination afin que es clients ne ressentent le moins possible le changement d'équipe. Geneviève et Juliette, faisant partie de la même équipe, en profitait pour s'éclipser à la pause de midi, jusqu'à quatorze heure pour faire du lèche vitrine et manger un petit quelque chose sur le pouce. Elles ne perdaient jamais leur temps à bavarder avec leurs collègues féminines se trouvant juste mitoyen au vestiaire des hommes, tandis que le babillage des une et des autres allait bon train. Chez les hommes, ce n'était pas mieux. Ça chahutait, se faisait des farces, discutait de tout et de rien, ce qui leurs faisait à touts et toutes, quinze bonnes minutes sur leur temps de pause :

    Ce midi, je ne mange pas, dit une fille. Je vais profiter de mon temps libre pour faire du lèche-vitrine. J'ai aperçu, pas loin du salon, une robe a-do-ra-ble ! Je ne peux plus résister : il me la faut ! Je vais, de ce pas, me l'offrir. Tu viens avec moi Monique ?

    Tu nous là montrera, dis ? Tu nous la fera voir ? J'adore les belles choses !

    Nous mangeons ensemble comme d'habitude ? Demanda Sophie à Geneviève et à Juliette.

    Non : pas aujourd'hui : J'ai pas mal de choses à faire, et d'ailleurs, Juliette part de son côté : Elle à prévu quelques courses elle aussi. Bon appétit quand même !

    Lâcheuse !

     

    A suivre...

     

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    Amour naissant

     

    Geneviève ne répondit pas. Elle avait hâte de se retrouver sur le boulevard, là ou elle avait vraiment fait connaissance avec Bob Orial. Était t-il vraiment ce qu’il prétendait être, c’est à dire : Le neveu du grand patron ? Geneviève n'arrêtait pas de se poser des tas de questions à son sujet en même temps que son regard, sans en avoir l'air, airait sur la foule essayant d'apercevoir une silhouette ressemblant à la sienne.

    Cette fois, elle prit la précaution de bien prendre le passage clouté qui se trouvait juste devant le grand café ou elle comptait s'attabler, prendre un en cas et un café. Tout en traversant le grand boulevard, elle sentit une main virile se glisser dans la sienne et sursauta :

    Bob ? Je ne pensais pas vous voir aujourd'hui ? Surprise, elle l'était et son balbutiement en était la preuve ! Sans la laisser respirer, le jeune homme la questionna :

    Avez-vous bien dormi ? Pas de vilains cauchemars ? Vous saviez que j'étais à quelques chambres de la votre pour ne pas vous importuner ; mais je veillais sur vous. Je vous ai réglé la chambre pour un mois complet de façon que l'on ai le temps de vous trouver un appartement qui vous convienne pour vous et votre petite fille. Cela vous dirait que je vous invite dans un restaurant ou nous serons aucunement dérangés pour parler :

    Mais je travaille cet après-midi ! Ce n'est pas que je ne veuille pas accepter votre invitation, mais il est presque une heure et je reprends à quatorze heure. Cela est très gentil de votre part ; mais je ne peux manquer une demi-journée de travail ! Je ne peux vraiment pas, Bob. Pardonnez-moi !

    Vous ne travaillerez pas cet après-midi : Patrick est prévenu. Je vous ai dis que le grand patron des salons Orial est mon oncle. Vous n'avez rien à craindre !

    Monsieur Orial est vraiment votre oncle ? Oui. Et Monsieur Beaulieu n'est que votre employeur. J'ai confié à mon oncle qu'il y avait une très jolie jeune femme que je venais de rencontrer en tant que première coiffeur dans un de ses salons, que cette jeune femme avait d'énormes difficultés qui nécessitaient mon aide.

    J'ai sollicité, à votre place, votre après-midi, et il vous l'a accordé par l'intermédiaire de Patrick. Mon oncle à entendu parlé de vous comme étant une très belle jeune femme merveilleusement douée dans votre métier, et pleine de talent, ce qui contribue à l'essor de la marque Orial : premier salon mixte et d'avant-garde en France.

    Bob, Vous me flattez. dit Geneviève, gênée.

    Je ne trouve pas. Vous avez grimpé les échelons très vite ! Vous avez un talent sûr pour la coiffure, et beaucoup de détermination. Vous êtes combative et courageuse. J'aime votre caractère !

    Geneviève n'était pas habituée aux compliments, et avaient rougit, toute gênée. Bob la regardait, et il ne pouvait s'empêcher de penser que cette la jeune femme était vraiment très belle. Arrivés à la Mercedes, Bob ouvrit la portière à Geneviève qui n'avait jamais vécu cela, monta à son tour puis, démarra. Le trajet se fit en silence. Geneviève admirait le paysage qui défilait devant ses yeux, et elle se sentait bien. A la dérobée, elle contempla Les mains de Bob sur le volant, et lui trouvait de très belles mains. Geneviève aimait les mains des hommes longues et fines. Il y avait un petit détail qu’elle seule savait distinguer sur une main d’homme : c’était ce petit creux qui se situait juste entre la base du pouce et la naissance de l’index. Bob avait ce signe particulier. Elle trouvait ce petit détail insignifiant pour d’autres femmes, mais viriles et très sexy pour elle. Geneviève était attirée par les mains de Bob. Son profil ne présentait aucun défaut. Il était vraiment très beau !

     

    A suivre...

     

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    Amour naissant

     

    — Nous sommes arrivés. L'endroit vous plaît t-il ? Ne vous inquiétez pas pour votre tenue : c'est un endroit, tout en étant raffiné, ne manque pas de simplicité, et puis, le patron me connait bien. Vous n'avez pas de soucis à vous faire pour votre tenue : Vous faîtes très distinguée, et vous avez vraiment beaucoup de gout pour vous habiller.

    — Merci beaucoup Bob. C'est ma tante Odile qui en fait, est une Baronne, et elle vit en Angleterre.

    — Votre tante est Baronne ? Oui, je parle couramment Anglais. C'est elle qui m'a fait donner des cours pour que je puisse m'intégrer dans le Sussex et échanger avec les personne que je côtoyais puisque j'ai habiter dans son château un assez long moment. Elle m'apprit à me vêtir avec élégance, choisir les bijoux qui allaient avec ma tenue du soir, car nous nous habillons lors des repas. Si vous me trouvez une certaine distinction, c'est grâce à ma tante Odile : Lady Byron.

    — Je suis très étonné de découvrir chez vous cette distinction devenue, d'après ce que vous venez de m'expliquez, tout à fait naturelle, chère Geneviève !

    Ils entrèrent dans l'établissement, accueillit par le patron qui les conduisit à la place qu'il leurs avait été réservée. Geneviève sentit l'euphorie  qui s'emparait de tout son être. Tout lui paraissait irréel. Toute à ses pensées, Geneviève ne réalisa pas tout de suite que Bob lui parlait. Geneviève était éblouit par l'apparat de l'établissement.

    — Oui, l'endroit est tel que vous me l'avez décrit, Bob.

    Bob choisit les apéritifs conseillé détaillés sur la carte. Geneviève n'ayant pas l'habitude de boire de l'alcool. Ce fut donc un jus de fruits de son choix pour elle, et Bob, tout compte fait, prit la même chose puisqu'il conduisait. Ils échangèrent quelques mots pour la mettre à l'aise. Bob sourit à la fraîcheur de la jeune femme, puis il fît signe au maître d’hôtel de lui indiquer les plats à leurs conseiller. Le sommelier leurs apporta la carte des vins. Après avoir fait son choix pour eux deux en ayant guidé avec soins Geneviève dans ses préférences. Elle ne connaissait guère les plats raffinés que l'on proposait dans ce genre de restaurant. Les connaissances de Bob étaient bien utiles !

     

    L'après-midi passa sans qu'ils ne s'en aperçoivent, occupés à se raconter son enfance pour Bob, son adolescence, tandis que la jeune femme l'écoutait complètement subjuguée par son air enjoué. Il s'amusait à lui raconter des histoires qui la faisait rire de tout et de rien. Les deux jeunes gens marchaient dans les allées du bois de Vincennes recouvertes de millier de feuilles mortes dont les nuances de brun, de jaune et de rouge, les faisaient ressembler à des tapis d'orient. Geneviève se sentait bien. Elle marchait à côté du jeune homme, détendue, sans plus aucun soucis lui assombrissant l'avenir. La main de Bob frôla la sienne pour la prendre et la garder dans la sienne. Geneviève accepta ce contact physique sans protester. Son cœur se mit à battre plus vite et pour la seconde fois de sa vie, elle comprit le sens du mot bonheur. Jamais, au grand jamais, elle n'aurait pensé que d'avoir sa main au creux d'une la main d'homme amie, pouvait apporter autant de réconfort. Tout naturellement, comme l'autre fois au grand café, il la tutoyait et elle acceptait cette intimité. Cet après-midi d'automne dégageait une réelle douceur de vivre. Par moments, mieux que des mots, leurs corps s'exprimaient à travers des silences troublants. La magie de l'instant fit s'arrêter le jeune homme qui prit doucement Geneviève par les épaules, et la fit se tourner vers lui. Le regard de Bob fouillait les magnifiques yeux vert de Geneviève qui, gênée, baissait la tête. Bob lui prit le menton et la força tendrement à soutenir son regard. Geneviève pressentait ce qui allait se produire, et elle en ressentait de l'appréhension. Bob cherchait l'invitation au baiser qu'il désirait tant. Devant ce regard brûlant, Geneviève vacilla et s'accrocha à lui. Bob comprit que la jeune femme était troublée. Irrésistiblement, il l'attiras à lui, tout en retardant le moment ou leur lèvres allaient se toucher. Il restèrent ainsi, quelques secondes qui parut une éternité à Geneviève avant que Bob, avec une infinie douceur, cueillit le fruit mûr de sa bouche en un baiser tendre et chaste pour ne pas l’effaroucher. le cœur de Geneviève battait la chamade... et le temps suspendit son vol...

     

    A suivre...

     

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    Amour naissant 

     

    Ils n'arrivaient plus à se séparer. Geneviève blottie dans ses bras, sans défense, de tout son être appelait sa protection.

    — Mon dieu ! Pensa Bob, comme je vais l'aimer !

    Geneviève murmura tout bas :

    — Ne me laisse pas ! Ne me laisse plus ! Je ne veux plus revoir cet homme ! Bob, garde-moi près de toi ! J'ai si peur de lui !

    — Je suis là ma douce. Je ne te laisserai plus partir : Je t'aime !

    Geneviève ne savait plus que dire. Jamais, à part son premier amour qui n'était plus, on ne lui avait dit ces mots. après avoir foulé toutes les feuilles des allées du bois de Vincennes, sans s'en rendre compte, les amoureux s'étaient redirigés vars la Mercedes.

    — Nous allons rentrer maintenant. Je te ramène à notre hôtel. Nous dînerons au restaurant de celui-ci. Nos chambres ont été changées et j'ai demandé des chambres communicantes pour être plus près de toi afin que tu te sentes rassurée. Demain, tu reprends ton travail à huit heure trente...

    En cette fin d'après-midi, Geneviève comprenait enfin la signification du verbe aimer et ce n'était pas du tout le même ressentit qu'avec son cher William qui avait donné sa vie pour son pays. Elle releva la tête baignée de larmes qu'il essuya d'une caresse et leurs bouches s'unirent pour la deuxième fois. Geneviève offrait ses lèvres aux baisers brûlants de Bob, innocente et gourmande à la fois. Ses yeux fermés savouraient cette délicieuse sensation. Occupés tout entier à leur amour naissant, mais déjà si fort, ils n'avaient pas vu l'heure, confortablement et amoureusement blotti l'un contre l'autre. Il fallait se décider à partir. Il était plus de vingt et une heure? Bob mit le contact en pensant que le temps, en la compagnie de la jeune femme était passé si vite, que ni l'un, ni l'autre, n'avait envie de se séparer. La nuit s'était installée depuis un bout de temps et voilà que la pluie s'y mettait elle aussi. Geneviève, à travers les essuies-glaces, ne voyait pas grand chose et se tassa un peu plus dans la profondeur du siège ou elle ferma les yeux. Elle se sentait bien aupré de Bob. Sa présence la rassurait. Le jeune homme hasarda un regard de côté et de la voir endormi le fit fondre. doucement, il tourna un des boutons du poste qui diffusait une musique d’ambiance afin de ne pas la déranger. Lorsque la Mercedes fut à l'arrêt complet, Geneviève s'éveilla :

    — Qu'elle heure est-il ?

    — Le voiturier va venir garer la voiture et nous allons aller dîner. Il n'est pas trop tard pour se restaurer.

    — Avant, j'aimerai bien prendre un bain, si cela est possible, me rafraîchir, et changer de tenue : ce qui serait plus approprié pour aller en soirée dans le restaurant de l'hôtel. Ne trouves-tu pas ?

    — Il en sera fait sera selon ton désir mon amour ! Et sur ce, Bob ne put s’empêcher de baiser ses lèvres douces qui se prêtaient aux siennes avec volupté.

     

    A suivre...

     

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    Amour naissant


    Oh ! Bob ! Ne va pas plus loin ! Je t'en supplie ! Lui disait-elle dans un murmure, sachant qu'elle en était au point de non retour, et qu'elle n'étais pas loin de céder à ses mains expertes. Doucement, tout en continuant de l'embrasser et de lui parler avec passion, Bob dégrafa son balconnet tout en embrassant ses seins, et fit glisser sa culotte de dentelle avec une infinie délicatesse, tout en caressant l'intérieur de ses cuisses qui, insensiblement, s'entrouvraient devant l'envie qu'elle avait de lui, il y glissa une de ses mains, et pénétra son intimité. Geneviève ne savait plus où elle se trouvait, perdu dans ce genre de plaisirs qu’elle ne connaissait pas. Bob lui caressa les parties érogènes, ce qui procura à Geneviève une succession de petites jouissances, lui ayant fait perdre toute notion de ce qui se passait autour d’elle. Emportée par l'amour qu'elle ressentait pour Bob à ce moment précis, elle répondit à ses attentes et se laissa faire, ne pouvant résister à cette forte envie de le sentir en elle. Ils l’enlaçait, embrassait ses bouts de seins qui durcissaient sous ses baisers, l'enroulait autour de lui, la dominait puis, la retournait tendrement de façons à ce qu'elle se retrouve sous lui où il savourait de sa langue les points chauds cachés dans son cou par ses cheveux puis, sans précisément le vouloir, son corps lui fît sentir la puissance de son envie. Il lui prit ses mains qu’il emprisonna dans les siennes. Elle répondit en croisant ses doigts entre les siens, tout en fermant les yeux. Ils ne se lâchaient plus, leurs lèvres collées l’une à l’autre. Bob prenait sa langue et lui faisait comprendre qu'elle devait la mélanger à la sienne, ce qui exacerbaient leur désir. Geneviève venait seulement de découvrir ce qu'était véritablement l'amour menant à l'acte lui-même.

    Ne pouvant plus résister, Bob, avec délicatesse, entra en elle, effectuant un va et viens langoureux et affolant pour la jeune femme qui, son bas ventre collé au siens, suivait Bob dans ses mouvements. Jamais elle n'avait ressentit de pareilles sensations. Elle avait le souffle court ; mais en même temps, elle s'abandonnait, complètement à lui, languissante, le désir ancré en elle.  Ils évoluaient comme sur un navire, qui de roulis en tangage, les emportait loin de tous rivages connus. Ils ne désiraient pas connaître la fin du voyage, et lorsque Bob voulant faire durer leur plaisir, s'arrêtait et ne bougeait plus afin, de justement, laisser retomber l'intensité de leur plaisir, aussi bien pour elle que pour lui, il restait en elle. Geneviève obéissait à ses conseils, tout à lui. Bob lui apprenait l’amour consentit. Il lui apprenait comment retarder l’orgasme fulgurant qu'elle allait ressentir, si elle ne bougeait plus non plus. Bob jugeant que l’excitation s’était suffisamment atténuée pour qu’il reprenne lentement son va et viens, guida la jeune femme à son rythme, ce qui devait les entraîner, à nouveau, vers cet irrépressible envie de se fondre l'un dans l'autre au point de se laisser aller dans les vagues de leur désir mutuel, les engloutissant littéralement dans un tourbillon d'une intensité rare, au point que leur plaisir atteignirent simultanément le paroxysme de leurs jouissance, arrachant à Geneviève des gémissements que Bob étouffa dans un baiser langoureux et passionné. Leur première nuit fut longue pour ces amoureux, et le lever du jour les trouva nus, fatigués, mais heureux de s'être donné l'un à l'autre. Ils se contemplaient encore et encore, tout étonnés de ce qu'ils venaient de vivre.

    Bonjour mon amour lui dit Bob tout en lui caressant ses lèvres qu'il baisa délicatement en lui suggérant :

    Cela te plairait d'aller prendre notre bain ensemble ? Je te laverais, et tu me lavera aussi ?

    Je ne l'ai jamais fais Bob ?

    Nous allons faire notre toilette tous les deux. Tu veux ? Ensuite, nous allons prendre notre bain ensemble avec du bain moussant à la vanille comme tu aimes, et je vais t'initier à tous les jeux de l'amour que l'on peux faire dans l'eau : ce sont des plaisirs que tu ne connais pas, ma petite innocente. Tu es adorable ma chérie ! Je vais t'apprendre à recevoir tout l'amour que je peux te donner parce que ce je ressens pour toi est si fort que je ne saurais plus vivre sans toi ! Il ne faut plus douter de moi ma chérie ! Personne ne pourra plus nous séparer. Viens.

    Geneviève voulu s'enrouler dans le drap du lit ; mais Bob lui fit gentiment remarquer que le drap ne lui cachait rien de sa beauté puisqu'il la connaissait de partout et qu'il ne fallait pas qu'elle ait honte de se montrer à lui. Elle avait un corps parfait qu'il aimait contempler et qu'il ne désirait pas qu'elle le dissimule à cause de sa pudeur. Elle était sienne, du haut jusqu'en bas de son petit corps adorable.

    Donnes moi ta main, et suis moi, mon amour. Lui dit-il en lui volant un tendre baiser.

     

    Ils quittèrent le lit dans leur simple appareil, et allèrent se détendre dans cette salle de bain où trônait une immense baignoire que Bob savait très bien utiliser dans tous les sens du terme...

     

    A suivre...

     

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    Amour naissant  

      

    D'une toute petite voix et tout en s'étirant, Geneviève lança : 

    — J'ai faim.

    — Bob avait complètement oublié la soirée du restaurant de l'hôtel ou il avait retenu une table, sachant aussi qu'à partie d'une certaine heure, le service des repas servit dans les chambres s'arrêtait, ils s'était confondu en excuse, tout à son bonheur d'avoir succombé devant la beauté de la jeune femme qu'il tenait dans ses bras. Pour la première fois, il n'avait pas pensé qu'une nuit prometteuse pouvait lui enlever l'envie de se restaurer.

    Bob, devant la beauté de la jeune femme avait succombé de désir sur la moquette même, en début de soirée, et, par la suite, il avait mené sa belle sur le grand lit de satin blanc ou il s'étaient aimés jusqu'au jour levé. Lui aussi, commençait, à sentir son estomac crier famine. Il se releva sur un coude, et se mit à rire.

    — Pourquoi ris-tu ? J'ai dis quelque chose de drôle, demanda Geneviève ?

    — Non, dit Bob. Tu viens juste de me rappeler que nous n'avons pas dîné hier soir, que nous sommes sur terre, et qu'il faut nous restaurer : J'avais oublié que nous étions mortels. Les Dieux nous ont prêtés leur demeure,  mais pas leur pouvoirs ! dit-il avec un sourire charmeur. Il est normal que tu ai faim ! Je vais sonner le garçon d'étage. Après ces plaisirs terrestres, nous nous occuperons de nous. Tu veux bien ? La baignoire est assez grande pour deux, et il reste des produits de beauté bien assez pour deux.

    Lorsque le garçon d'étage toqua à leur porte de chambre, et que Bob ait dit :

    — Entrez.

    Geneviève se cacha sous les draps, Elle était nue et ne voulait pas être vu. Attendant que le garçon d'étage soit repartit, Bob lui découvrit la tête et la regarda, pensif, avec ce petit sourire malicieux qui en disait long sur ce qu'il pensait. Il contemplait ses beaux cheveux blonds, en bataille, qui lui donnait l'envie d'encore plus les ébouriffer. Enroulant une de ses mèche sur son index, il lui murmura dans un soupir :

    — Que tu es belle mon amour !

    Avec un petit rire de gamine, gênée, Geneviève cacha son visage dans ses jolies mains. A cet instant précis, elle comprenait ce que pouvait être un couple qui s'aimait vraiment. Jusqu'à cette nuit, Bob ne l'avait pas touché. Respectueux envers elle. Le jeune homme la sentait réticente, sur la défensive dès qu'il osait un geste un peu plus innocent. Pourtant, ce matin-là, alors qu'elle s'éveillait à ses côtés, sa méfiance avait complètement disparut. Il sentait qu'elle s'en remettait à lui, réceptive à ses caresses empreintes d'une tendresse infinie. Elle le désiraient de tout son être lui appartenir encore : il le sentait. Un homme sent ces choses-là ! Geneviève était la femme de sa vie et il ne la concevait pas sans elle. La jeune femme se blottit contre lui, sa tête sur sa poitrine, comme un bébé quémandant sa tendresse. Elle ne pouvait pas ignorer que la proximité de son corps allait réveiller en lui le désir de l'aimer comme elle désirait être aimée. Un peu surprit qu'elle vienne à lui spontanément, il la reçu contre lui, se demandant s'il devait accéder à son invite. Il n'eut pas longtemps à réfléchir : la muette invitation de celle qu'il aimait était claire : Bob fixa intensément Geneviève qui quémandait son amour les yeux rivés aux siens. Leur désir mutuel, trop longtemps contenu pour lui, se mêlèrent et Bob l'emporta dans un monde ou l'acte d'amour était encore plus fort que la veille. La journée se déroula dans cette chambre d'hôtel trois étoiles qui accueillait leurs ébats amoureux avec une élégance sobre, toute professionnelle qu'ils avaient apprécié dès leur arrivé. La suite de cet hôtel trois étoiles était le refuge que, sans le vouloir vraiment, Bob avaient choisi pour leur première nuit ensemble. Le sentiment qu'il ressentait pour Geneviève était si fort, qu'elle en avait ressentit la profondeur et tous deux ne voulaient plus quitter cette suite.

     

    A suivre...

     

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    La journée se déroula dans cette suite, entre l’immense baignoire accueillant leurs ébats, et le grand lit ou bien d'autres amants avaient dû se déclarer leur amour. Cette suite était toute tendue de rouge, garnit à plusieurs endroit, de très magnifiques vases garnis de très belles fleurs à longues tiges dégageant des parfums subtils et enivrants que Geneviève et Bob n'avaient pas remarqué la veille. Toutes ces attentions de la part de la direction de l'hôtel connaissant bien les salons Orial, avaient mis les jeune gens en état de communion avec l'atmosphère chargée de langueur qui y régnait, les enivrant, les subjuguant, et les faisant se sentir harmonieusement bien. Bob et Geneviève, tout à leur amour naissant, s'étaient soustraits de la réalité, emportés par cette vague passionnelle qui les submergeait d'émotions chargées d'une énergie qui ne semblait pas vouloir faiblir. Leur lit, peu à peu, se mit à respirer au rythme de leur amour.

     

    Ce jour-là, au salon, après un week-end paradisiaque avec Bob, tout se passait pour le mieux, quand elle s'entendit appeler par Patrick.

    Geneviève, je vous attend dans mon bureau : j'ai à vous parler.

    Le cœur de la jeune femme se mit à battre plus vite. Elle abandonna ce qu'elle était en train de faire, et le suivit le suivit quand Juliette lui attrapa le bras au passage :

    Qu'est-ce qu'il peut bien te vouloir ?

    Je n'en sais rien ?

    Oh ! dis ! Tu vas pas nous faire croire que tu ne sais pas ce qu'il te veux ?

    Répliqua constance en minaudant :

    Mais vous êtes bien curieuses ! Même si je le savais, je ne vous le dirais rien ! C'est ma vie ! Pas la votre, que je sache !

    Ce n'est pas la peine de faire ta mijaurée ! On finira bien pas savoir ! C'est drôle dit la plus futée de toutes ses collègues : tu as changé depuis la venue du beau jeune homme de l'autre soir, au salon... n'y aurait-il pas un rapport avec lui ? Geneviève haussa les épaules et sans plus un mot, disparut dans l'arrière boutique du salon ou l'on entreposait les stocks de produit. Patrick, se faisant le plus discret possible, lui confia :

    Le grand patron m'a téléphoné. Il désir vous voir cet après-midi. Vous pouvez partir maintenant : son chauffeur vous attends avec la limousine. Allez ! Filez ! Qu'est-ce que vous attendez ? A votre place, je serais déjà dans la voiture !

    Bien, fit Geneviève. Alors, je vous laisse mes clientes ?

    Oui ! Allez ! Ne vous en faites pas pour ça!

    Geneviève repassa par le salon et appela Juliette pour lui confier ce qui lui tenait à cœur :

    S’il te plaît, fais-leurs comprendre que je les aime bien comme copines, mais une fois pour toutes, qu’elles comprennent que je n’aime pas dévoiler ma vie privée. Je ne leurs demande rien sur la leur, alors qu’elles fassent comme moi. A revoir chère Juliette et à demain… enfin, je pense ?

    Sur le boulevard, Geneviève, absorbée par ses pensées, se demandait pour qu’elle raison l’oncle de Bob désirait t-il la connaître ? Cela lui semblait bizarres? Elle était toute plongée dans ses réflexions, quand elle vît une grande limousine lui faire un appel de phards, le chauffeurs sortir de la voiture, faire quelques pas vers elle et lui demander :

    Vous êtes bien madame Geneviève Cadoret ?

    Oui. Fît Geneviève sur la défensive. Que me voulez-vous ?

    Mon patron m’a donné l’ordre de vous conduire jusqu’au manoir. Il vous y attend.

    Pour qu’elle raison désir t-il me voir ?

    Cela ne me regarde pas, madame. Répondit le chauffeur tout en ouvrant la portière arrière droite afin qu’elle prenne place dans cette voiture plus que spacieuse, puis, il referma cette-ci. Sans plus un mot, il reprit sa place de chauffeur et démarra.

     

    A suivre...

     

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    Décidément, ce chauffeur était bien trop cérémonieux à son goût. Elle ne savait pas ce qui l'attendait, et elle ne pouvait se convaincre que la peur ne l'habitait pas. Que pouvait bien lui vouloir cet homme ? Pendant un trajet assez long, toutes sortes d'idées lui traversaient l'esprit. Et si la liaison toute nouvelle qu'elle entretenait avec Bob déplaisait à son oncle ? S'il exigeait d'eux qu'il se séparent ? " Non ! Pas ça ! Je ne le faut pas ! Pensa t-elle. En quoi cela le regarde t-il son oncle ? Bob est majeur, et je ne saurais plus vivre sans lui !"

    La limousine ralentit soudain pour tourner dans une allée où les immenses grilles de fer forgé dénonçaient les armoiries de la famille dont les ancêtres marquaient l’appartenance à la noblesse du dix neuvième siècle. Cette allée ombragée était bordée, de chaque côté, par de grands arbres, et Geneviève se demandait ce qu’elle venait faire dans ce monde qui n’était pas le sien. Encore un quart d'heure de route avant d'apercevoir un magnifique manoir de style Victorien qui n’humiliait pas les grilles d’entrée. Subjuguée par sa grandeur et la beauté de ce véritable monument à la gloire de la noblesse Anglaise, Geneviève avait les yeux fixé sur la demeure ancestrale, attendant que le chauffeur vienne lui ouvrir la portière : ce qui faisait parti de son travail. Il l'invita à descendre. Jamais, elle n'aurait pu se douter qu’il pouvait y avoir, en banlieue parisienne, de si majestueuse demeure ? A part en Angleterre ou sa tante Odile possédait un château du même style grâce à son titre de noblesse obtenu par mariage avec son Lord Byron décédé depuis trois ans environs. Connaissait-elle seulement Saint-Germain-en-Laye, elle qui, jeune fille ne connaissait que sa Normandie, l’Angleterre pendant un séjour chez sa tante, et ensuite, la banlieue de Paris : Clichy Hauts de seine ? Geneviève resta figée devant l'imposant manoir et se demanda si elle n'allait pas s'enfuir ? S’enfuir ? Pour aller où ? Elle se ravisa et se décida à suivre le chauffeur. Ils gravir les quelques marches de marbre patinée par le temps jusqu'à ce que le chauffeur se serve du heurtoir représentant un lion. Afin qu’on vienne le décharger de sa mission. Un major d'homme vînt leurs ouvrir, et Geneviève se retrouva seule devant lui, tétanisée : le chauffeur avait disparu. L'homme d'un aspect hautain et froid, l'invita à entrer, l'aida à retirer son manteau, lui prit son sac à main puis l'invita à le suivre dans la bibliothèque ou il la pria de s'asseoir et d'attendre que l'on veuille bien l'introduire dans le bureau de Monsieur Orial. Puis il disparut à son tour. Pas loin de vingt minutes s'écoulèrent sans que rien ne se passe. Geneviève, impatiente d'attendre le bon vouloir de l’oncle de Bob, s'occupa à détailler les livres finement reliés, habillés de cuir, et dorés sur tranches qui ornaient toute la pièce. A l'évidence, tous ces livres devaient être des éditions originales. Les quatre hauts murs de la bibliothèque étaient garnis de chef d’œuvres jusqu’au plafond. De très beau livres constata Geneviève. Heureusement qu'il y avait une espèce d'échelle à roulette qui se déplaçait sur chaque pan de mur, et sur toute leur longueur ! Pour passer le temps, elle parcourut les titres de ceux qu'elle pouvait atteindre sans les toucher de peur de faire une bêtise. Les minutes lui semblaient interminables, lorsqu'un bruit de voix se fit entendre de l'autre côté de la pièce où elle se trouvait. Des sons de voix et des pas se rapprochant de la haute porte qui devait être celle du bureau de l'oncle de Bob, incitèrent Geneviève à revenir s’asseoir à sa place et à ne plus bouger afin d'essayer de comprendre ce que se disait avant que la porte, ne s'ouvre enfin.

    Bob ! Chuchota, la jeune femme ?

    Chut, fît-il en mettant son index sur sa bouche.

    Mais...

    Ne dis rien. Mon oncle veut te voir, mais n'ai aucune crainte : je suis là.

    Oui, cela, je le sais, mais c’est étonnant ? Que me veut-il ?

    Il t'attend dans son bureau.

    Mais pourquoi ? Je ne suis guère rassurée !

    Mon oncle n'est pas un ogre ! Allez, courage.

    Qu'est-ce que je vais lui dire à ton oncle ? Sait-il tout de moi ?

    Oui. Je lui ai tout dit. C'est lui qui m'a élevé depuis la mort de mes parents qui malheureusement sont décédés tous deux dans un grave accident d'avion. Il veut faire ta connaissance.

    Tout en essayant de faire comprendre à Geneviève que son oncle ne lui voulait aucun mal, Bob l'entraîna vers l'imposant bureau seigneurial.

     

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    Entrez, vous deux. Bob, toi, sors : Vas faire un tour pour que nous puissions parler plus librement, madame et moi, et vous, jeune femme, asseyez-vous en face de moi, sur ce fauteuil pendant que je termine ce travail, fît-il en désignant de sa pipe qu'il remit aussitôt à sa bouche de vieil homme, un des fauteuils se trouvant devant le bureau, tous deux du même style que le reste qui était à la disposition des visiteurs.

    Geneviève, intimidée, s’exécuta tout en se retournant sur Bob qui quittait la pièce sans un mot, la laissant aux mains de cet homme dont elle se méfiait. Elle était, cependant, très intriguée par l'attitude du vieil homme qui l'air de rien, lui en imposait. Celui-ci, aucunement dérangé par le regard interrogateur de la jeune femme, fumait tranquillement sa pipe tout en examinant sa correspondance, ce que Geneviève trouvait son sa façon de faire très impoli.

    De temps à autre, il levait ses yeux de sa lecture, fixait Geneviève et reprenait son occupation. Pendant cet interminable surprise, La jeune femme le surprit plusieurs fois à lever un sourcil, ce qui lui donnait un air encore plus impressionnant ; mais ce n'était que la fumée de sa pipe qui lui chatouillait le nez et les yeux. En le regardant plus attentivement, elle trouvait le vieil homme très distingué, avec des allures qui rappelaient les vieux Lords Écossais. C'était certainement sa pipe, et ses gros sourcils qui lui donnaient cet air si particulier ; mais cela ne lui donnait pas le droit de la faire mijoter en attendant qui se décide à lui adresser la parole ! NON ! Elle n'était certainement pas de la noblesse, mais ce n'était pas une raison pour l'humilier de la sorte ! C'était d'une incorrection inconcevable ! Était-ce la richesse qui rendait les gens si méprisants envers les ceux du peuple ? Ce vieillard, tout distingué qu'il était, laissait voir son impolitesse  à son égard intentionnellement ce qui ne lui plaisait guère.

     Elle se disait qu'elle n'allait pas tarder à se lever du fauteuil, jugeant qu'il l'avait suffisamment fait poireauter. Elle joignit le geste à sa pensée et se leva pour se diriger vers la grande porte sans même se retourner, et négligeant sciemment de le saluer, lui montrant ainsi qu'il n'avait aucunement le droit de la traiter de cette façon. Elle était conscience qu'elle risquait sa place de coiffeuse, mais son honneur était plus important que sa place. Elle était arrivée à la porte du bureau, posait sa main sur la poignée dorée quand le viel homme se décida enfin à lui adresser la parole.

    — Et bien jeune femme ! Vous êtes amoureuse de mon neveux ?

    Geneviève se figea sur place. Il l'avait prise au dépourvu. C'était fort bien joué ! Toute à ses pensées, elle n'avait pas eu le temps de préparer de réponses.

    — Et bien ? Vous avez perdu votre langue ? Répondez à ma question !

    Geneviève hésita un instant et lui lança en pleine face son impolitesse envers elle, ce qui lui permettait de le faire attendre,  tellement elle était hors d'elle. Il se passa quelque secondes avant qu'elle se décide à lui répondre à sa manière :

    — Vous permettez que je prenne mon temps comme vous avez eu un malin plaisir à le faire pour moi ? 

    — Je vois que vous avez un sacré caractère ! J'aime les personnes qui ont du caractère !

    — Cela vous aurait plus que l'on vous traite comme vous venez de me traiter ? Vous m'avez humilié ! Et oui, j'aime votre neveux profondément, et lui aussi m'aime, ne vous en déplaise ! Il est majeur et il a le droit d'aimer la femme de son choix ! En l’occurrence, je suis la femme qu'il a choisi ! Je peux vous exprimer mon amour pour lui en Anglais puisque tout ici reflète le style Victorien du dix neuvième et que vous avez tout à fait l'allure d'un noble écossais sur le retour. Vous croyez que je n'ai pas eu le temps de vous jauger pendant que vous m'avez faite attendre ? Vous espérez que je ne sois pas assez cultivée pour  entrer dans votre famille ? Et bien, vous vous trompez sur mon compte !

     

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    — Et bien voilà ! Ce n'était pas difficile de me sortir ce que vous aviez sur le cœur ! Si je vous ai fait attendre, c'était pour vous mettre à l'épreuve : en effet. J'aime les personne franches, qui savent ce qu'elles veulent ! La vie est beaucoup plus simple lorsque l'on est honnête avec sois-même, et vous n'avez pas changé d'attitude en ma présence. Vous êtes restée patiente ce qu'il fallait de temps pour décider que cela suffisait, et que mon impolitesse devait être sanctionné par votre façon de protester. Je suis peut-être un vieux lord impoli comme vous semblez le penser, mais j'aime étudier les gens avant de me faire une opinion afin de les aborder en ayant conscience de qui est en face de moi. C'est ma façon de percer à jour quelques facettes de leur personnalité, et de découvrir certains traits de leur caractère. Il y a quelques de temps que mon neveux me parle de vous, et de vos problèmes conjugaux. Je vous avoue que suis réticent à votre idylle ; mais Bob étant un garçon censé, j'ai prends le parti de lui faire confiance. Il me fallait juste vous connaître, tout simplement. Je vois que vous êtes une jeune femme volontaire, déterminée, et que la souffrance vous à fait mûrir bien avant l'âge. J'ai aussi compris que mon neveux tient à faire de vous sa femme. Geneviève était stupéfaite par la perspicacité  du vieil homme.

    — Me permettez-vous de vous appeler par votre prénom ? Votre visage est un livre ouvert dans lequel on peut y lire toutes vos émotions, vos pensées les plus secrètes. Je suis un vieil homme ; mais l'on n'apprend pas à un vieux singe à faire des grimaces ! C'est primordial dans les affaires ! Voilà la clef de ma réussite : Ne pas se tromper sur la nature des gens avec qui j'ai à faire.  

    Geneviève était resté plantée devant la porte du bureau prête à s'en aller si leur conversassions dérivait sur des points qui ne lui convenaient pas ; mais elle remarqua que l'oncle de Bob ne voyait pas d'un bon oeil la distance qu'elle avait installer entre eux. Il la pria de revenir s’asseoir en face de lui, ce qu'elle rechigna de faire au premier abord, mais il insista et le ton qu'il employa n'admétait aucune contestation de la part de Geneviève : elle s'exécuta et revînt s’asseoir sur le fauteuil qu'il lui désignait. 

    — C'est mieux ainsi. Ne trouvez-vous pas ?  D'autant plus que notre conversassions sera assez longue.

    Geneviève, très mal à l'aise, écoutait sans grande conviction ce que le vieil homme avait à lui dire :

    — Bob m'ayant mis au courant de vos difficultés, je ne vous demande pas de détails supplémentaire sur votre vie : ceux que m'a donné mon neveux me suffisent. Bob n'a plus ses parents. Je suis le seul qui lui reste et je suis son tuteur. La fortune que je vais lui laisser à mon décès est colossale. Il va devoir la gérer par l'intermédiaire de directeurs puisque qu'il est ingénieur chimiste dans les produits coiffants et les cosmétiques. Il devra diriger de mains de maître ses subordonnés : que ce soit la comptabilité, la bonne marche des divers salons et puisque vous êtes une très bonne coiffeuse, m'a t-on dit, vous vous devrez de le soutenir dans sa tâche. Votre enfant, si vous le permettez, deviendra ma petite fille, mais pour mettre ces projets sur pieds, il vous faut divorcer : que votre situation soit saine. Ma maison sera la votre. Le manoir est immense et vous aurez vos appartements pour vous seuls. J'aimerai que vous acceptiez que je puisse voir et gâter ma petite fille chaque jour. Je ne suis plus très jeune et la providence m'offre ce dont j'ai toujours rêvé : une petite poupée à gâter avant de m'en aller pour cet autre monde. Vous êtes très amoureux, aveuglés pas la passion que vous ressentez l'un pour l’autre, et c'est de mon devoir de vous guider. Tant que votre situation ne sera pas régularisée, il ne peut être question de mariage. Bob veut vous épouser, et loin de moi l'idée de me mettre en travers de vos projets, mais je vous demande d'être bien sûr, tous deux, de vos sentiments avant de vous engager. Nous sommes catholiques ; mais je suis sûr que votre divorce ayant été prononcé, il passera outre nos convictions religieuses et vous épousera. je peux vous paraître cruel et vieux jeu, pourtant je me dois de vous parler ainsi. Si vous divorcez, Bob est prêt à passer au deuxième plan ses convictions religieuses dans lesquelles il a été élevé et il vous épousera. Soyez-en certaine. 

    — Que désirez-vous de moi, monsieur que vous n'ayez déjà perçu ?

    — Mon enfant, votre honnêteté n'est pas en cause. Je vous avouerais même que vous me plaisez. Mes divergences avec mon neveux ne sont pas définitives si vous m'aidez dans ce que je vais vous obliger à faire.

    — Nous obliger à faire ?

    C'est ainsi : mettre votre amour à l'épreuve. Je sais qu'il n'est pas d'accord ! Mais c'est à cette condition seulement, que j'accepterai sous mon toit votre petite fille, et vous. Je me vois donc, dans l'obligation de vous demander de mettre, tous les deux, votre amour à l'épreuve. Je vous dis tout de suite qu'il n'est pas d'accord et qu'il ne veut pas que je vous en parle ; mais vous êtes intelligente, et je suis sûr que vous comprenez !

     

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    Geneviève ne dit mot devant les paroles du vieil homme ; mais elle sentit son cœur se serrer. Il reprit encore :

    — Afin d'être sûr que votre relation n'est pas qu'un feu de paille causé par le côté romanesque et défendu de votre liaison, j'aimerai que vous cessiez de vous voir : que vous espaciez vos rendez-vous le temps que votre divorce se mette en place. Je ne vous cacherais pas que ce divorce va être long et difficile.Vous avez quitté le domicile conjugale la première et dans ce cas précis, vous êtes en tort.

    — Ce n'est pas exacte. Mon mari quitte très souvent, et pour plusieurs mois, le domicile. Je l'ai signalé à la police. En ce moment, il n'est pas à la maison et cela fait dix mois qu'il aire je ne sais où. C'est un homme qui est toujours ivre. Il me frappe. Vous pensez que je dois supporter cette situation toute ma vie ? !

    — Je conçois tout à fait votre affaire vis à vis de la loi ; mais votre position, vis à vis de votre couple, est peu enviable. Votre divorce risque d'être long et pénible. Si, en plus votre mari arrive à prouver que vous avez une liaison avec un autre homme que lui, vous allez avoir le divorce à vos torts.

    Cette fois, Geneviève les larmes au yeux ne pu contenir sa révolte et sa réprobation concernant la tournure que prenait les événements :

    — Oh ! Monsieur ! Ce que vous me demandez là, est impossible ! Nous n'en aurons pas la force ! Nous nous connaissons à peine !

    — C'est justement pour cette raison que je craints que ce ne sois qu'un coup de foudre se terminant par un feu de paille. Essayez mon enfant. Je connais mon neveux. De vous avoir parlé en suggérant une séparation provisoire, ne va pas lui convenir, mais de ce sacrifice dépendra votre avenir. D’après ce que m'en a dit Bob, votre mère ne vous a jamais témoigné d'amour. Votre père est un homme bon, mais faible. Vous avez été mariée contre grès et violée par votre mari le soir de vos noces. Votre petite fille est en nourrice parce que vous avez besoins de travailler : la cause en est évidente. Vous vous êtes débattue dans des épreuves qu'à votre âge, beaucoup de jeune femmes n'auraient pas réussit à surmonter. Vous êtes une personne très courageuse ; mais cela ne suffit pas : il faut encore faire vos preuves. Bob, lui aussi à été privé de l'affection parentale très jeune. Bien sûr que j'ai  essayé au mieux des parents replacer en le gardant avec moi, m'occupant de son éducation par l 'intermédiaire de préceptrices ; mais on ne remplace jamais l'amour d'une mère ou d'un père trop tôt disparut dans un accident tragique. Bob a trouvé en vous l'amour qu'il cherchait. Je me fais l'effet d'un croque-mitaine, cependant, je dois vous mettre en garde, car le prestige de notre famille ne peut souffrir de scandale. Je vous assure que je ne me mettrais pas en travers de votre chemin tant que vous respecterez notre accord. Vous pourrez vous téléphoner autant de fois que vous le désirerez, mais c'est tout ce que je vous permets tant que votre situation ne sera pas saine. Je vous demande, au départ, un sacrifice de six mois sans vous voir. Ce n'est pas si long ! A la fin de ce temps de réflexion, si vous n'avez jamais cessé de vous aimer, et si, de votre côté, vous avez entamé la procédure de divorce : condition nécessaire à l'effort que je vous demande, alors, il n'y aura plus d'objection de ma part ni d'obstacle à votre bonheur. Vous êtes jeune mon petit. Je vous souhaite de réussir dans ce que vous devez entreprendre afin de vous libérer de cette chaîne qui vous entrave. Tâchez de trouvez les forces nécessaires  pour défendre votre liberté et votre droit au bonheur. Vous pouvez disposer. A ravoir mon enfant.

      

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    Amour naissant

     

    Ne voulant pas montrer son désarroi au vieil homme, Geneviève ne se retourna pas pour le saluer, et lâcha plus par convenance qu'autre chose :

    — Au revoir monsieur.

    Une tristesse infini envahissait son âme tandis qu'elle franchissait la porte du bureau pour se retrouver dans la grande bibliothèque, perdu dans ses pensées, accablée par tout ce qu'elle venait d'entendre. C'est bibliothèque qu'elle retraversa lui parût plus sombre qu'à son arrivée. cela devait faire au moins trois heures qu'elle était dans la demeure familiale de Bob, mais elle ne reconnaissait plus rien et tout se mît à tourner autour d'elle, et la pièce s'allongeait démesurément à chaque pas qu'elle essayait de faire. Elle n'était pas loin de s'évanouir lorsqu'elle sentit une main robuste l'a retenir pour se retrouver dans les bras sécurisants de celui qu'elle aimait.

    Cette pénombre particulière à ces grandes maisons anciennes dû aux grandes tentures de velours d'un rouge bordeaux,  dissimulant de hautes fenêtres qui se trouvaient être au nombre de six, là où des espaces vides réservés à cet effet avaient été conçu pour. La tombée du jour empêchait de distinguer son amour qui la tenait serrée contre son cœur. Elle appuya sa tête contre sa poitrine et se mit à sangloter. Pour le compte, il était inquiet et lui releva le visage trempé de larmes. Elle n'aperçu que son regard d'habitude si rieur, ne reflétait qu'une interrogation inquiète qui cherchait à comprendre ce qu'il s'était dit de si grave, que son aimée ne puissaccepter ? Il l'enveloppait d'un regard ardent que ne pouvait supporter Geneviève. Elle ferma les yeux tout contre sa poitrine et une foule de mots tournaient dans sa tête : des mots que l'oncle de Bob avait prononcé, et qui n'acceptaient aucun appel concernant sa décision. Des mots qui la brûlaient telle une flamme venant tout droit de l'enfer. La bouche de Bob, pour la réconforter à la couvrir de petits baisers tendres ; mais Geneviève s'écarta de lui avec l'énergie du désespoir. Leur amour était coupable d'adultère. Ils n'avaient pas le droit de s'aimer ! Leur amour était coupable vis à vis de la société, et leur idylle prenait une telle ampleur !

    Geneviève arriva entre deux sanglots, à lui faire part, son sans difficulté d'élocution, tout ce que son oncle exigeait d'eux comme sacrifice afin de se rendre compte, par lui-même, si leur amour tenait le choc de la séparation longue de six mois, et obliger ainsi Geneviève à déclencher sa demande de divorce, si non, il ne serait pas question que Bob  et elle vivent en ménage et pour dire le mot approprié à cet état de fait : vivre en concubinage. De plus, il y avait une petite fille en jeux que son oncle désirait avoir pré de lui avant de partir pour l'autre monde. Leur amour prenant de l'ampleur qu'ils n'auraient jamais soupçonné quelques semaines auparavant.

    — Je ne peux accepter ses exigences. Je t'aime et ma vie ne le regarde plus à partir de maintenant. Si c'est pour son patrimoine, qu'il me déshérite ! Je n'en ai rien à faire ! Nous ne respecterons pas les contraintes qu'il nous impose.  Je t'aime mon amour ! lui dit-il dans un souffle. Ses lèvres descendaient le long de son cou, ses bras la retenaient prisonnière contre lui, et il avait le souffle court d'un homme qui désire la femme qu'il aime. Son haleine la brûlait partout ou il posait ses lèvres et cette sensation qui ne lui était plus inconnue depuis qu'il lui avait fait l'amour pour la première fois, lui martela le bas bas ventre. Elle aurait aimé être de nouveau seule avec lui.

     

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    Les conditions de l'oncle

     

    Une peur panique qu'on les découvre dans la pénombre du soir qui s'annonçait, angoissait Geneviève  ; mais en même temps, sans s'en rendre compte, elle répondait aux éteintes de Bob, non plus comme une jeune fille effarouchée, mais comme une femme éprise et consentante aux prières muettes que Bob formulait de tout son corps.

    — Bob, il faut que l'on aille parler loin de ton oncle. J'ai trop de choses à te confier concernant notre avenir auxquelles ton oncle émet des oppositions si nous ne respectons pas ses souhaits. Bob... Bob... arrête... ton oncle pourrait décider de sortir de son bureau.

    — Je n'en fiche. Mon amour ! Donne-moi encore tes lèvres...

    — Je ne vais plus pouvoir tenir... Tu me fais perdre toute raison.

    Leurs lèvres se rejoignirent encore une fois. Une porte claqua, le bruit venait du bureau. Bob plaqua Geneviève dans renfoncement de la bibliothèque ou de grandes tentures les dissimulaient. Le cœur battaient à l'unisson et il ne se quittaient pas des yeux. Des pas se rapprochèrent et monsieur Orial passa à quelques mètres devant eux sans se douter que no son neveux, ni la jeune femme, n'était pas encore partit du manoir.

    — Monsieur Bob n'est pas de retour ? Demanda le vieil homme à son major d'homme. peut être a-t-il raccompagné la jeune femme ?

    — Je suppose que ce doit être cela ? Je sors. J'en ai pour une bonne heure. Faites avancer la limousine. Au fait ! Savez-vous si la voiture sport de mon neveux à été remise en état ?

    — Je ne sais pas, monsieur. Je me renseignerais. Je vous fais avancer la limousine.

    — Bien. que le dîner soit prêt lorsque je serai de retour.

    — Bien, monsieur.

    Les deux amants attendirent que le calme soit revenu pour sortir de leur cachette. Bob fit de la lumière sachant que Grégoire : le major d'homme, saurait tenir sa langue s"il lui glissait un billet. Bob prit Geneviève à nouveau dans ses bras, et lui baisa le bout de son nez tout en la questionnant :

    — Que t'as encore dit mon oncle ? Que je t'aime et que rien, même pas lui ne pourra nous séparer et que je veux que tu sois ma femme, que je ne peux vivre sans toi ! Mon amour ! Je veux t'épouser ! Je te veux toute à moi ! Je veux te rendre heureuse et que nous ayons des enfants, si toi aussi tu le désires ?

    — Bob, arrête ! sois sérieux ! J'ai des chose grave à te dire.

    — parle, mon amour ! Qu'as-tu donc à me dire ?

    — Pas chez ton oncle. Viens? Partons d'ici : je me sens mal à l'aise dans ce manoir. Et si ton oncle revenait ? Allons-nous en tant qu'il est encore temps.

    Le jeune homme surpris, se demanda pourquoi le ton de Geneviève était si grave. Il se décida à relâcher son étreinte. Une ombre fugace passa sur son bonheur et un doute indescriptible l'envahit. Que s'était-il passé dans ce maudit bureau ?

     

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