• Amour naissant page -7-

     

     

    Amour naissant   

     

    La journée se déroula dans cette suite, entre l’immense baignoire accueillant leurs ébats, et le grand lit ou bien d'autres amants avaient dû se déclarer leur amour. Cette suite était toute tendue de rouge, garnit à plusieurs endroit, de très magnifiques vases garnis de très belles fleurs à longues tiges dégageant des parfums subtils et enivrants que Geneviève et Bob n'avaient pas remarqué la veille. Toutes ces attentions de la part de la direction de l'hôtel connaissant bien les salons Orial, avaient mis les jeune gens en état de communion avec l'atmosphère chargée de langueur qui y régnait, les enivrant, les subjuguant, et les faisant se sentir harmonieusement bien. Bob et Geneviève, tout à leur amour naissant, s'étaient soustraits de la réalité, emportés par cette vague passionnelle qui les submergeait d'émotions chargées d'une énergie qui ne semblait pas vouloir faiblir. Leur lit, peu à peu, se mit à respirer au rythme de leur amour.

     

    Ce jour-là, au salon, après un week-end paradisiaque avec Bob, tout se passait pour le mieux, quand elle s'entendit appeler par Patrick.

    Geneviève, je vous attend dans mon bureau : j'ai à vous parler.

    Le cœur de la jeune femme se mit à battre plus vite. Elle abandonna ce qu'elle était en train de faire, et le suivit le suivit quand Juliette lui attrapa le bras au passage :

    Qu'est-ce qu'il peut bien te vouloir ?

    Je n'en sais rien ?

    Oh ! dis ! Tu vas pas nous faire croire que tu ne sais pas ce qu'il te veux ?

    Répliqua constance en minaudant :

    Mais vous êtes bien curieuses ! Même si je le savais, je ne vous le dirais rien ! C'est ma vie ! Pas la votre, que je sache !

    Ce n'est pas la peine de faire ta mijaurée ! On finira bien pas savoir ! C'est drôle dit la plus futée de toutes ses collègues : tu as changé depuis la venue du beau jeune homme de l'autre soir, au salon... n'y aurait-il pas un rapport avec lui ? Geneviève haussa les épaules et sans plus un mot, disparut dans l'arrière boutique du salon ou l'on entreposait les stocks de produit. Patrick, se faisant le plus discret possible, lui confia :

    Le grand patron m'a téléphoné. Il désir vous voir cet après-midi. Vous pouvez partir maintenant : son chauffeur vous attends avec la limousine. Allez ! Filez ! Qu'est-ce que vous attendez ? A votre place, je serais déjà dans la voiture !

    Bien, fit Geneviève. Alors, je vous laisse mes clientes ?

    Oui ! Allez ! Ne vous en faites pas pour ça!

    Geneviève repassa par le salon et appela Juliette pour lui confier ce qui lui tenait à cœur :

    S’il te plaît, fais-leurs comprendre que je les aime bien comme copines, mais une fois pour toutes, qu’elles comprennent que je n’aime pas dévoiler ma vie privée. Je ne leurs demande rien sur la leur, alors qu’elles fassent comme moi. A revoir chère Juliette et à demain… enfin, je pense ?

    Sur le boulevard, Geneviève, absorbée par ses pensées, se demandait pour qu’elle raison l’oncle de Bob désirait t-il la connaître ? Cela lui semblait bizarres? Elle était toute plongée dans ses réflexions, quand elle vît une grande limousine lui faire un appel de phards, le chauffeurs sortir de la voiture, faire quelques pas vers elle et lui demander :

    Vous êtes bien madame Geneviève Cadoret ?

    Oui. Fît Geneviève sur la défensive. Que me voulez-vous ?

    Mon patron m’a donné l’ordre de vous conduire jusqu’au manoir. Il vous y attend.

    Pour qu’elle raison désir t-il me voir ?

    Cela ne me regarde pas, madame. Répondit le chauffeur tout en ouvrant la portière arrière droite afin qu’elle prenne place dans cette voiture plus que spacieuse, puis, il referma cette-ci. Sans plus un mot, il reprit sa place de chauffeur et démarra.

     

    A suivre...

     

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 19 Avril à 13:31

    Hello Ghislaine

    L'affaire commence à s'étoffer, je sens que nous allons avoir des surprises...

    Gros bisous

    Jo

     

    2
    Vendredi 20 Avril à 12:38

    Coucou Ghislaine 

    Très bien écrit ! 

    Je viens te souhaiter un beau week end  malgré cette chaleur subite , je sais que tu ne la supportes pas trop mais le soleil fait aussi du bien au moral et après les grisailles et les pluies du mois dernier je préfère la luminosité de ces derniers jours 

    Je te fais des gros bisous mon Amie 

    Nicole 

      • Vendredi 20 Avril à 13:59

        C'est vrai que je ne supporte pas le soleil que je craint depuis toute jeune parce que blonde et peau blanche. mais j'aime sa clarté qui fait du bien au morale ! Chez moi, puisque je ne peux pas bien sortir souvent sans m'enduire de crème anti-moustiques, que de plus, jusqu'au mois de juin, je suis allergique à pas mal d 'arbres qui ne poussent que dans le midi comme les cyprès, les herbes de la pampa, les mimosas, les pins d'Alep, etc., et  bien, je suis un peu prisonnière chez moi. C'est en écrivant que je passe mon temps...

        Profite-bien, toi qui peux sortir. Je ne suis pas malheureuse de ne pas sortir souvent, même dans mon grand jardin à cause des moustiques, et mes allergies. Et comme je suis asthmatique... Tu me diras que je n'ai pas de chance ; mais il y a plus malheureux que moi et j'ai de bons amis sûr avec toi et Jo et aussi Kannelia que l'on ne voit plus beaucoup, hélas. 

        Gros bisous ma très chère Nicole. Ton amie Ghislaine.

    3
    Mardi 24 Avril à 10:08

    Bonjour

    je laisse le suspens pour la prochaine fois, là je ne veux pas encore savoir la suite

    je lis doucement pour mieux profiter eh eh eh

      • Mardi 24 Avril à 16:21

        Tu es un petit coquin mon cher Philippe ; mais tu as raison ! Seulement attends toi à ce que ce ne soit pas toujours du miel qui va couler de cette histoire ... LOL ! 

        Bonne journée à toi !

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