• Amour naissant page -6-

     

     

    Amour naissant  

      

    D'une toute petite voix et tout en s'étirant, Geneviève lança : 

    — J'ai faim.

    — Bob avait complètement oublié la soirée du restaurant de l'hôtel ou il avait retenu une table, sachant aussi qu'à partie d'une certaine heure, le service des repas servit dans les chambres s'arrêtait, ils s'était confondu en excuse, tout à son bonheur d'avoir succombé devant la beauté de la jeune femme qu'il tenait dans ses bras. Pour la première fois, il n'avait pas pensé qu'une nuit prometteuse pouvait lui enlever l'envie de se restaurer.

    Bob, devant la beauté de la jeune femme avait succombé de désir sur la moquette même, en début de soirée, et, par la suite, il avait mené sa belle sur le grand lit de satin blanc ou il s'étaient aimés jusqu'au jour levé. Lui aussi, commençait, à sentir son estomac crier famine. Il se releva sur un coude, et se mit à rire.

    — Pourquoi ris-tu ? J'ai dis quelque chose de drôle, demanda Geneviève ?

    — Non, dit Bob. Tu viens juste de me rappeler que nous n'avons pas dîné hier soir, que nous sommes sur terre, et qu'il faut nous restaurer : J'avais oublié que nous étions mortels. Les Dieux nous ont prêtés leur demeure,  mais pas leur pouvoirs ! dit-il avec un sourire charmeur. Il est normal que tu ai faim ! Je vais sonner le garçon d'étage. Après ces plaisirs terrestres, nous nous occuperons de nous. Tu veux bien ? La baignoire est assez grande pour deux, et il reste des produits de beauté bien assez pour deux.

    Lorsque le garçon d'étage toqua à leur porte de chambre, et que Bob ait dit :

    — Entrez.

    Geneviève se cacha sous les draps, Elle était nue et ne voulait pas être vu. Attendant que le garçon d'étage soit repartit, Bob lui découvrit la tête et la regarda, pensif, avec ce petit sourire malicieux qui en disait long sur ce qu'il pensait. Il contemplait ses beaux cheveux blonds, en bataille, qui lui donnait l'envie d'encore plus les ébouriffer. Enroulant une de ses mèche sur son index, il lui murmura dans un soupir :

    — Que tu es belle mon amour !

    Avec un petit rire de gamine, gênée, Geneviève cacha son visage dans ses jolies mains. A cet instant précis, elle comprenait ce que pouvait être un couple qui s'aimait vraiment. Jusqu'à cette nuit, Bob ne l'avait pas touché. Respectueux envers elle. Le jeune homme la sentait réticente, sur la défensive dès qu'il osait un geste un peu plus innocent. Pourtant, ce matin-là, alors qu'elle s'éveillait à ses côtés, sa méfiance avait complètement disparut. Il sentait qu'elle s'en remettait à lui, réceptive à ses caresses empreintes d'une tendresse infinie. Elle le désiraient de tout son être lui appartenir encore : il le sentait. Un homme sent ces choses-là ! Geneviève était la femme de sa vie et il ne la concevait pas sans elle. La jeune femme se blottit contre lui, sa tête sur sa poitrine, comme un bébé quémandant sa tendresse. Elle ne pouvait pas ignorer que la proximité de son corps allait réveiller en lui le désir de l'aimer comme elle désirait être aimée. Un peu surprit qu'elle vienne à lui spontanément, il la reçu contre lui, se demandant s'il devait accéder à son invite. Il n'eut pas longtemps à réfléchir : la muette invitation de celle qu'il aimait était claire : Bob fixa intensément Geneviève qui quémandait son amour les yeux rivés aux siens. Leur désir mutuel, trop longtemps contenu pour lui, se mêlèrent et Bob l'emporta dans un monde ou l'acte d'amour était encore plus fort que la veille. La journée se déroula dans cette chambre d'hôtel trois étoiles qui accueillait leurs ébats amoureux avec une élégance sobre, toute professionnelle qu'ils avaient apprécié dès leur arrivé. La suite de cet hôtel trois étoiles était le refuge que, sans le vouloir vraiment, Bob avaient choisi pour leur première nuit ensemble. Le sentiment qu'il ressentait pour Geneviève était si fort, qu'elle en avait ressentit la profondeur et tous deux ne voulaient plus quitter cette suite.

     

    A suivre...

     

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  • Commentaires

    1
    Dimanche 15 Avril à 20:11

    hello Ghislaine

    Les activités nocturnes cela creuse c'est bien connu, nous comprenant la petite Geneviève.

    la suite est toujours aussi poétique, bravo.

    Un oiseau admirateur qui attend la suite.

    Gros bisous

    Jo

      • Lundi 16 Avril à 12:09

        Très heureuse d'avoir l'avis d'un spécialiste mon cher Jo !Et merci pour ton compliment.

        Bonne journée Oiseau de bonne augure ! H!HI!HI! Très heureuse que le roman te plaise. Ton amie Ghis.

      • Lundi 16 Avril à 13:18

        Tu as raison ! J'ai repris les interlignes sur la page 1 et 2 du chapitre 7 et cela fait déjà mieux.

        Merci Jo.

    2
    Lundi 23 Avril à 10:49

    Bonjour

    bon ils vivent d'amour et d'eau fraiche,

    mais a un moment faudra bien manger car meme avec un repas dans la chambre apporté

    ils sont repartis a ne plus penser au diner mais a s'aimer eh eh eh

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