• Amour naissant page -5-

     

     

    Amour naissant


    Oh ! Bob ! Ne va pas plus loin ! Je t'en supplie ! Lui disait-elle dans un murmure, sachant qu'elle en était au point de non retour, et qu'elle n'étais pas loin de céder à ses mains expertes. Doucement, tout en continuant de l'embrasser et de lui parler avec passion, Bob dégrafa son balconnet tout en embrassant ses seins, et fit glisser sa culotte de dentelle avec une infinie délicatesse, tout en caressant l'intérieur de ses cuisses qui, insensiblement, s'entrouvraient devant l'envie qu'elle avait de lui, il y glissa une de ses mains, et pénétra son intimité. Geneviève ne savait plus où elle se trouvait, perdu dans ce genre de plaisirs qu’elle ne connaissait pas. Bob lui caressa les parties érogènes, ce qui procura à Geneviève une succession de petites jouissances, lui ayant fait perdre toute notion de ce qui se passait autour d’elle. Emportée par l'amour qu'elle ressentait pour Bob à ce moment précis, elle répondit à ses attentes et se laissa faire, ne pouvant résister à cette forte envie de le sentir en elle. Ils l’enlaçait, embrassait ses bouts de seins qui durcissaient sous ses baisers, l'enroulait autour de lui, la dominait puis, la retournait tendrement de façons à ce qu'elle se retrouve sous lui où il savourait de sa langue les points chauds cachés dans son cou par ses cheveux puis, sans précisément le vouloir, son corps lui fît sentir la puissance de son envie. Il lui prit ses mains qu’il emprisonna dans les siennes. Elle répondit en croisant ses doigts entre les siens, tout en fermant les yeux. Ils ne se lâchaient plus, leurs lèvres collées l’une à l’autre. Bob prenait sa langue et lui faisait comprendre qu'elle devait la mélanger à la sienne, ce qui exacerbaient leur désir. Geneviève venait seulement de découvrir ce qu'était véritablement l'amour menant à l'acte lui-même.

    Ne pouvant plus résister, Bob, avec délicatesse, entra en elle, effectuant un va et viens langoureux et affolant pour la jeune femme qui, son bas ventre collé au siens, suivait Bob dans ses mouvements. Jamais elle n'avait ressentit de pareilles sensations. Elle avait le souffle court ; mais en même temps, elle s'abandonnait, complètement à lui, languissante, le désir ancré en elle.  Ils évoluaient comme sur un navire, qui de roulis en tangage, les emportait loin de tous rivages connus. Ils ne désiraient pas connaître la fin du voyage, et lorsque Bob voulant faire durer leur plaisir, s'arrêtait et ne bougeait plus afin, de justement, laisser retomber l'intensité de leur plaisir, aussi bien pour elle que pour lui, il restait en elle. Geneviève obéissait à ses conseils, tout à lui. Bob lui apprenait l’amour consentit. Il lui apprenait comment retarder l’orgasme fulgurant qu'elle allait ressentir, si elle ne bougeait plus non plus. Bob jugeant que l’excitation s’était suffisamment atténuée pour qu’il reprenne lentement son va et viens, guida la jeune femme à son rythme, ce qui devait les entraîner, à nouveau, vers cet irrépressible envie de se fondre l'un dans l'autre au point de se laisser aller dans les vagues de leur désir mutuel, les engloutissant littéralement dans un tourbillon d'une intensité rare, au point que leur plaisir atteignirent simultanément le paroxysme de leurs jouissance, arrachant à Geneviève des gémissements que Bob étouffa dans un baiser langoureux et passionné. Leur première nuit fut longue pour ces amoureux, et le lever du jour les trouva nus, fatigués, mais heureux de s'être donné l'un à l'autre. Ils se contemplaient encore et encore, tout étonnés de ce qu'ils venaient de vivre.

    Bonjour mon amour lui dit Bob tout en lui caressant ses lèvres qu'il baisa délicatement en lui suggérant :

    Cela te plairait d'aller prendre notre bain ensemble ? Je te laverais, et tu me lavera aussi ?

    Je ne l'ai jamais fais Bob ?

    Nous allons faire notre toilette tous les deux. Tu veux ? Ensuite, nous allons prendre notre bain ensemble avec du bain moussant à la vanille comme tu aimes, et je vais t'initier à tous les jeux de l'amour que l'on peux faire dans l'eau : ce sont des plaisirs que tu ne connais pas, ma petite innocente. Tu es adorable ma chérie ! Je vais t'apprendre à recevoir tout l'amour que je peux te donner parce que ce je ressens pour toi est si fort que je ne saurais plus vivre sans toi ! Il ne faut plus douter de moi ma chérie ! Personne ne pourra plus nous séparer. Viens.

    Geneviève voulu s'enrouler dans le drap du lit ; mais Bob lui fit gentiment remarquer que le drap ne lui cachait rien de sa beauté puisqu'il la connaissait de partout et qu'il ne fallait pas qu'elle ait honte de se montrer à lui. Elle avait un corps parfait qu'il aimait contempler et qu'il ne désirait pas qu'elle le dissimule à cause de sa pudeur. Elle était sienne, du haut jusqu'en bas de son petit corps adorable.

    Donnes moi ta main, et suis moi, mon amour. Lui dit-il en lui volant un tendre baiser.

     

    Ils quittèrent le lit dans leur simple appareil, et allèrent se détendre dans cette salle de bain où trônait une immense baignoire que Bob savait très bien utiliser dans tous les sens du terme...

     

    A suivre...

     

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  • Commentaires

    1
    Samedi 14 Avril à 15:10

    Hello Ghislaine

    Voilà une scène d'un érotisme assez fort, bravo

    Un point cependant qui reste discutable: la moquette ne vaudra jamais la douceur d'un matelas

    I n'en rate pas une ce sacré volatile, hihihi

    C'est bien écrit, je suppose que dans le traitement de texte, les phrases doivent être plus aérées avec des interlignes là où il faut, encore bravo.

    Il faut continuer.

    Gros bisous

    Jo 

      • Samedi 14 Avril à 15:24

        La GIGI non plus n'en rate pas une, et elle y a pensé ! LOL !

        Tu n'as pas bien dû faire attention à tout car, justement, à un moment, Bob après quelques baisers et caresses les excitant tous deux, soulève la jeune femme et la dépose sur le grand lit de satin ou ils s'aimeront toute la nuit... HI!HI!HI!

    2
    Vendredi 20 Avril à 10:22

    Bonjour

    WAOW quel erotisme

    bien raconté, superbe description erotique

    c'est digne de l'amant de Lady Chatterley sans mot trop cru, ce qui est vraiment bien

     

    je te souhaite un bon weekend au soleil, encore de belles journées de beau temps a vivre ces jours ci

      • Vendredi 20 Avril à 14:08

        Merci beaucoup pour ton compliment qui me laisse pantoise. Aurais-je ce talent ? Tu sais : je ne suis rien, et je ne suis même pas connu : je viens juste, début 2018, à mon anniversaire : le 31 janvier, d'envoyer mon  premier manuscrit à un éditeur. La réponse met deux mois avant de revenir ver moi. Tu ne peux pas savoir comme je suis impatiente de connaître le verdicts : si je suis prise... ou non.

        Je te souhaite de bien finir la semaine, et de passer un bon week-end par dessus pour recommencer une très bonne semaine.

        Merci pour ce compliment qui, pour moi, vaut tous les compliments du monde. Bisous et encore merci Philippe. Ghis.

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