• Amour naissant page -2-

     

     

    Amour naissant

     

    Geneviève ne répondit pas. Elle avait hâte de se retrouver sur le boulevard, là ou elle avait vraiment fait connaissance avec Bob Orial. Était t-il vraiment ce qu’il prétendait être, c’est à dire : Le neveu du grand patron ? Geneviève n'arrêtait pas de se poser des tas de questions à son sujet en même temps que son regard, sans en avoir l'air, airait sur la foule essayant d'apercevoir une silhouette ressemblant à la sienne.

    Cette fois, elle prit la précaution de bien prendre le passage clouté qui se trouvait juste devant le grand café ou elle comptait s'attabler, prendre un en cas et un café. Tout en traversant le grand boulevard, elle sentit une main virile se glisser dans la sienne et sursauta :

    Bob ? Je ne pensais pas vous voir aujourd'hui ? Surprise, elle l'était et son balbutiement en était la preuve ! Sans la laisser respirer, le jeune homme la questionna :

    Avez-vous bien dormi ? Pas de vilains cauchemars ? Vous saviez que j'étais à quelques chambres de la votre pour ne pas vous importuner ; mais je veillais sur vous. Je vous ai réglé la chambre pour un mois complet de façon que l'on ai le temps de vous trouver un appartement qui vous convienne pour vous et votre petite fille. Cela vous dirait que je vous invite dans un restaurant ou nous serons aucunement dérangés pour parler :

    Mais je travaille cet après-midi ! Ce n'est pas que je ne veuille pas accepter votre invitation, mais il est presque une heure et je reprends à quatorze heure. Cela est très gentil de votre part ; mais je ne peux manquer une demi-journée de travail ! Je ne peux vraiment pas, Bob. Pardonnez-moi !

    Vous ne travaillerez pas cet après-midi : Patrick est prévenu. Je vous ai dis que le grand patron des salons Orial est mon oncle. Vous n'avez rien à craindre !

    Monsieur Orial est vraiment votre oncle ? Oui. Et Monsieur Beaulieu n'est que votre employeur. J'ai confié à mon oncle qu'il y avait une très jolie jeune femme que je venais de rencontrer en tant que première coiffeur dans un de ses salons, que cette jeune femme avait d'énormes difficultés qui nécessitaient mon aide.

    J'ai sollicité, à votre place, votre après-midi, et il vous l'a accordé par l'intermédiaire de Patrick. Mon oncle à entendu parlé de vous comme étant une très belle jeune femme merveilleusement douée dans votre métier, et pleine de talent, ce qui contribue à l'essor de la marque Orial : premier salon mixte et d'avant-garde en France.

    Bob, Vous me flattez. dit Geneviève, gênée.

    Je ne trouve pas. Vous avez grimpé les échelons très vite ! Vous avez un talent sûr pour la coiffure, et beaucoup de détermination. Vous êtes combative et courageuse. J'aime votre caractère !

    Geneviève n'était pas habituée aux compliments, et avaient rougit, toute gênée. Bob la regardait, et il ne pouvait s'empêcher de penser que cette la jeune femme était vraiment très belle. Arrivés à la Mercedes, Bob ouvrit la portière à Geneviève qui n'avait jamais vécu cela, monta à son tour puis, démarra. Le trajet se fit en silence. Geneviève admirait le paysage qui défilait devant ses yeux, et elle se sentait bien. A la dérobée, elle contempla Les mains de Bob sur le volant, et lui trouvait de très belles mains. Geneviève aimait les mains des hommes longues et fines. Il y avait un petit détail qu’elle seule savait distinguer sur une main d’homme : c’était ce petit creux qui se situait juste entre la base du pouce et la naissance de l’index. Bob avait ce signe particulier. Elle trouvait ce petit détail insignifiant pour d’autres femmes, mais viriles et très sexy pour elle. Geneviève était attirée par les mains de Bob. Son profil ne présentait aucun défaut. Il était vraiment très beau !

     

    A suivre...

     

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  • Commentaires

    1
    Lundi 16 Avril à 09:59

    Bonjour

    doucement je lis la suite, seulement cette partie 02 aujourd’hui

    pas trop de temps de tout lire mais cela viendra ah ah ah

      • Lundi 16 Avril à 12:04

        Bonjour Philippe,

        Je comprends très bien qu'il n'y a pas que le net dans nos vies. Je suis là le matin, j'écris une ou deux pages, et l'après-midi, je fais tout autre chose. Donc, tu as tout ton temps : lire un roman est une distraction et non une obligation mon cher Philippe. A bientôt... Ghis.

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